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  • VinoVox, c'est parti !

    Le voilà, le résultat de notre force sur Internet. Le 1er vrai magazine du Vin sur le Web, alimenté par des centaines d'articles, de liens, de flux, de reportages, de présence sur le terrain... C'est -une nouvelle fois- unique ! Le mieux, c'est que vous alliez voir :


    Le premier magazine Webvin

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  • My Space

    J'ai ouvert mon espace sur My Space en Novembre. Il est personnel, c'est-à-dire que j'y aborde mes passions, notamment l'art contemporain (mon épouse Brigitte et moi projettons l'ouverture d'un "espace" d'art moderne à Auros), la musique, le cinéma et la littérature. Plus d'une centaine d'ami(e)s (112, à ce jour) sont déjà venus me rejoindre, français, italiens, américains, canadiens, belges, artistes, compositeurs, peintres..., j'ai déjà réservé des tableaux, hésite sur une sculpture, ai promis d'aller voir un concert... On se doute que c'est un média exceptionnel pour tisser des liens et partager son expérience. Très agréable, très enrichissant. Le Net, c'est cela, avant tout.

  • Le Top des vins de Bourgogne

    La Côte de Nuits s’étend du nord au sud, sur des terrains à dominante de silice, de calcaire, de marnes et d’argile en sous-sol. Depuis près de deux mille ans, les grands vignobles qui font la réputation de la Bourgogne, occupent une étroite bande de coteaux qui s’étire sur 20 km de long et parfois deux à trois cents mètres de large seulement, entre Dijon et Corgoloin.
    C’est ici que l’on trouve tous les grands vins rouges de Bourgogne (à l’exception des Corton, Volnay, Auxey, Santenay et Pommard notamment). L’origine de la vigne y est très ancienne. Le véritable essor des crus de la Côte est lié à l’activité des grandes abbayes à partir du XIe siècle. Les moines de l’abbaye de Cîteaux, en particulier, dont le Clos de Vougeot est le chef-d’œuvre le plus remarquable, se consacraient exclusivement à leur vignoble. Le Classement tient compte également donc des meilleurs rouges de la Côte de Beaune, de ceux de la Côte Chalonnaise et du Mâconnais.

    Pour le Classement des blancs, de Chablis à Pouilly, les vins sont totalement différents. Seul le Chardonnay pousse dans un même royaume. C’est en Côte-d’Or que ce malicieux raisin va atteindre les plus hautes sphères, s’accordant avec la plus parfaite et sensuelle intimité à un terroir hors du commun, notamment en Côte de Beaune, sur une vingtaine de kilomètres seulement, entre Ladoix-Serrigny et le coteau des Maranges, les plus grands vins blancs secs du monde côtoient les vins rouges de grande réputation. Dans une optique de vins “gras”, suaves, possédant un fort potentiel d’évolution, le Chardonnay est certainement le plus grand des cépages blancs que l’on puisse trouver. Faut-il encore répéter que c’est ici que l’on élève les plus grands vins blancs secs du monde. Il ne suffit pas de planter du Chardonnay, de le laisser fermenter et de l’élever en barriques pour pouvoir dire que l’on fait un vin “comparable”.

    Nos coups de cœur, les bonnes adresses

    Les Classements :

    Vins rouges 

    Vins blancs

    Les appellations

  • Mens sana

    d4df922604e113280be5be618200e88a.jpegLe vin, celui que nous défendons en tout cas, est une entité à part entière, magique, unique, qui associe l’inné et l’acquit, le talent et la passion, le ciel et la terre, l’homme et la science, le matériel et l’irrationnel, la poésie et le savoir, le plaisir et la mesure (si l’on a soif, on boit autre chose)... Il y a, pour accéder à cela, deux valeurs, intimement liées, que certains “winemakers” tentent de nous faire oublier :

    - une culture. Celle du vin s’exprime de plusieurs façons. En premier lieu, il faut respecter la nature. C’est elle qui a modelé des territoires, formé des strates, créé l’érosion, apporté des alluvions... Qui peut nier la force d’un terroir de silex à Sancerre, des calcaires marins à astérie à Saint-Émilion, des galets et de l’argile à Châteauneuf-du-Pape, de la craie en Champagne, du calcaire enrichi de marnes rouges à Gevrey-Chambertin, des graves et de l’alios à Léognan ou des marnes du lias en Alsace... ? Cette nature, enrichie d’altitudes et de climats spécifiques (l’influence océanique est forte en Médoc, le mistral souverain en Provence, les bois et forêts protecteurs en Champagne...), il faut donc l’entretenir, la respecter, la mettre en valeur au travers d’une écologie évidente. L’homme n’intervient qu’après. Il a le choix : soit il se prend (très) au sérieux, plante n’importe où, mise sur les sophistications œnologiques, multipliant les “jus de confiture”, bref, fait un “produit”, blanc, rouge, mousseux ou rosé, et parfois à des prix inadmissibles. Soit (on se doute que c’est celui-ci qui a notre préférence), le vigneron fait partie intégrante de son terroir, s’efface devant lui en le laissant s’exprimer, maîtrisant les techniques modernes qui sont alors les bienvenues quand elles ne viennent pas “aseptiser” les vins. Évidemment, il s’agit d’abord d’avoir un terroir digne de ce nom... ceci expliquant peut-être cela. Le vin, c’est donc le reflet d’un état d’esprit.

    - une éthique. Eh oui, il faut avoir une éthique, aujourd’hui plus qu’hier. En-dehors d’une éthique de la vigne, il y a une éthique morale. On ne peut pas accepter l’arrogance de quelques propriétaires (vous n’en trouverez pas beaucoup dans MILLÉSIMES, www.millesimes.fr) face à la crise sociale que connaît (comme d’autres secteurs) le monde du vin en France. Chacun doit être rémunéré et la solidarité doit primer. Le prix n’entre pas en cause, c’est l’état d’esprit qui compte : on peut être riche et savoir partager, élever le plus grand vin du monde et rester modeste, promouvoir sa région avant d’aller chercher ailleurs. C’est cela, qui mérite le respect. L’exception confirmant la règle, un vin doit donc avoir un prix cohérent. Exit les dossiers de presse dythirambiques, la mode, l’exubérance, la frime, les réputations galvaudées... Ce qui compte, c’est le vrai rapport qualité-prix-plaisir. On revient à la culture, aux traditions, à l’humilité. C’est aussi vrai pour notre société, où l’effort doit être encore plus récompensé. Le talent, le travail, le sens des réalités sont les clés du succès et du bien-être. En fait, pour faire un bon vin, et à fortiori un grand cru qui devient un exemple à suivre, il faut simplement aimer la vie et les autres, respecter la nature et ses clients, prendre plaisir à “boire un canon” sans ouvrir son tiroir-caisse, savoir partager, communiquer, investir...

    Si beaucoup de pays nous copient, c’est que nous sommes toujours les meilleurs. Aucun ne peut cumuler une telle spécificité de terroirs, nos traditions gastronomiques, notre savoir-faire ancestral. À nous de le prouver, de se remettre en cause quand il le faut. On sait le faire, et les vignerons dignes de ce nom n’ont pas besoin de “gourous” qui prêchent la standardisation en croyant être “modernes”, alors que notre avenir, notre richesse, c’est notre diversité, du plus grand des grands crus au plus modeste. Ces hommes et ces femmes du vin, qui travaillent le plus souvent d’ailleurs en famille (comme nous) : on les apprécie, on les soutient car nous partageons ces valeurs communes. C’est aussi cela, avoir un esprit sain.
  • De quoi en perdre la boule

    Oups, le voici, le voilà, un vin (La Toupie) "qui se veut une réponse à la crise du marché viticole français" : si, si, on vous le dit, rien de moins... Plus on fera du vin comme cela, plus on perdra son identité, plus il faudra mieux acheter australien !

    Voir : Agence Delalande & Fleuri

  • 20 sur 20 ?

    Je me fais plaisir, et j'y aborde pratiquement tout les sujets : la Boxe (regardez attentivement le jeu de jambes d'Ali, et Bretonnel), Sarkozy (je soutiens plus que jamais), Dido (et des vidéos superbes de Clapton, des Stones, de Dylan, Lou Reed, Brian Ferry, Amstrong, ou Callas), Rugby (de Bernard "Madrange" aux Blacks), ce qui nous met mal à l'aise (dont la précarité et cette pauvreté stagnante dans notre pays riche), Villepin (et sa rancœur), une rubrique houlala (de Catherine Breillat à Paris Hilton, du Japon à Jean-Claude Van Damme), le FMI (Strauss-Kahn, pas mal payé), Goldman (Là-bas), de quoi rire ou pleurer, mais aussi le génie des hommes avec les montres à complications (et un Planétarium époustouflant), les vins Californiens, le scandale d'EADS (info ou intox ?), la Poste, mais encore Kouchner (j'aime bien), Lawrence d'Arabie, Rothko (et Soulages, et Warhol, et Tal-Coat, et Krémègne...), l'iPhone, quelques tacles à Fabius (mais aussi à Royal, Copé, Santini, Juppé ou Jospin), de quoi avoir honte, des conseils pour bien acheter (et éviter des vins à prix incautionnables), un peu de technique (du vin soda aux cavernes de Mars), de beaux vins..., des coups de chapeau (Google, Dominique Ferrandez, Imagine et My Sweet Lord en live...), les vins de Toscane, pas mal de coups de gueule ou tout comme (Toupie, Bollinger, les vins de cépages, Citadelles du Vin...), mes infos préférées (Europe 1, Guillaume Durand), les livres (Alamut, Tourbillon...), bien sûr, puis la crise américaine, ce qui nous fait sourire (dont des articles sur le vin parus dans Le Figaro et Le Monde), les stocks-options (il est bien, Seguin), Brad Pitt, les copeaux de bois, voir et revoir Keyser Soze... le tout noté de 1 à 20, avec humour (quelques vidéos top de Nicolas Canteloup, Gad Elmaled, Florence Foresti), ironie ou conviction. De quoi se divertir mais surtout s'informer sur 20 sur 20 ?


    De quoi aussi être content de partager tout cela avec les milliers d'internautes qui nous lisent et, de plus en plus, nous liront, puisque, je le rappelle, nous sommes référencés en 8e et 12e positions dans Google sur plus de 5, 3 milliards (vous lisez bien)... Bon courage à nos concurrents, qui parlent beaucoup dans les chaumières mais sont invisibles sur le Net, le 1er -et seul- média vraiment grand public et mondial, et demain bien plus qu'aujourd'hui.

  • Les Vins du Siècle

    Notre site Les vins du Siècle : (existe aussi : Top French Wines en américain) va se développer cette année.

    Appellation par appellation, une sélection des meilleurs propriétaires de France pour la typicité des vins, leur rapport qualité-prix-plaisir, l'expression de leur terroir et leur passion de vignerons. Une présentation attractive de leur propriété, de la qualité des millésimes, de leurs prix... et surtout la possibilité d'entrer directement en contact avec eux.

  • Ne pas acheter idiot

    Les fidèles de mes sites et Guides savent que je défends toujours le rapport qualité-prix-plaisir allié à une typicité réelle marquée par les terroirs (quand il y en a un...). Je vous renvoie à mon Classement et à une certaine éthique. Hélas, 3 fois hélas, il y a des surcotations incautionnables dans les prix de certains vins.

    Prenons l'appellation Margaux que je connais particulièrement bien (voir : Twenga et le comparatif des prix des châteaux pour le millésime 2003, une page que vous devriez mettre en mémoire), et précisons d'abord 3 points :

    - Dans cette appellation, 1 seul vin est mythique, c'est bien sûr le Château Margaux. C'est incontestablement l'un des plus grands vins rouges du monde et la démence du prix peut être admise si l'on s'en réfère au monde du luxe. Passons, donc, même s'il est regrettable d'avoir eu des hausses aussi importantes sur ce vin, et notamment sur le second vin, qui était beaucoup plus accessible autrefois. Ce qui est indécent, ce sont les différences de prix. On se contenterait largement (c'est un hasard mais ce sont les sites de mon ami Jean-François Moueix) des 950 € la bouteille demandés chez ChateauNet (la demi-bouteille est à 742,85 € chez 1855, totalement unjustifié), mais pourquoi mettre 80 € de plus chez Lavinia (1.029 €) ou même 1.055 € chez Primeurs Bordeaux.

    Avec ces 80 € économisés, autant s'acheter, toujours chez ChateauNet, l'exceptionnel Pavillon Rouge à seulement 70 € (30% de moins que chez Wine and Co ! ).

    - Il y a des vins racés et d'un potentiel de vieillissement exceptionnels, que je "suis" depuis 30 ans, très abordables : Rauzan-Segla, Brane-Cantenac, Rauzan-Gassies, Desmirail, La Galiane (un cadeau pour une vingtaine d'euros, comme Charmant à 28,50 €). Ces vins sont souvent "oubliés" par mes confrères (américains ?) au mépris de tout bon sens ou pour d'obscures raisons... (certaines ne sont pas aussi obscures que cela).

    L'avantage, c'est qu'ils bénéficient de prix particulièrement attractifs. Une cinquantaine d'euros pour un Brane ou un Rauzan-Segla (49 € chez ChateauNet), c'est justifié (pratiquement le même prix à 41 € chez 1855 pour Issan me laisse sceptique alors qu'on le trouve à 29 € chez ChateauNet...). Le Château Martinens à 16 €, c'est une affaire. Siran est également très abordable. Malescot à une soixantaine d'euros (62,90 €) me semble aussi beaucoup plus cohérent (c'est un très grand vin, remarquablement maîtrisé par Jean-Luc Züger, un vin qui évolue très bien) que Giscours à 53,40 € chez le même fournisseur ou qu'un Labégorce-Zédé à 32,50 € (le double que Martinens, je vous laisse comparer les 2 en débouchant les bouteilles).

    - Il y a des prix absoluments déments : 480 € pour Lascombes (presque 10 fois plus que Brane !!!), on croit rêver. Qui a fait ce prix, en fonction de quoi, d'une bonne note chez Parker ? On remarquera que ce vin n'est même pas proposé chez ChateauNet ou même chez ChateauPrimeur, l'autre site du groupe Duclot, qui est la vraie "température" des prix réels des grands crus de Bordeaux...

    Un autre exemple, toujours selon les cavistes du Net : c'est un cru éliminé de mon Guide :

    - Château Kirwan 2003 chez Vins Discount : 89 € la bouteille (vendu par 6). On peut se demander s'ils connaissent vraiment la traduction du mot "discount"...

    - Château Kirwan 2003 chez 1855 : 53 € la bouteille (et 19,90 € de livraison...)

    - Château Kirwan 2003 chez Elzevir : 58 € la bouteille (et 21 € de livraison...)

    On en rit ou on en pleure ?

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    Voir aussi, nos autres articles :

    Bordeaux : seuls les sols font la différence
    Champagne : la nouvelle donne
    Mes Coups de cœur à Saint-Émilion

    Les meilleurs Satellites de Saint-Émilion

    Le point sur les vins du Languedoc
    La Sélection des meilleurs Vins de Bourg et Blaye

    Bourgogne : les vins de l'année
    La Sélection des meilleurs Médoc


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  • De quoi rigoler

    J'ai déjà lu des articles sur des sujets cocasses, mais celui-là atteint un beau niveau. Dans le Républicain du 20 Décembre (édition Sud-Gironde, dans lequel, pour info, j'ai cessé toute collaboration depuis 6 mois), carrément à la "une" : "Un viticulteur de Landiras fait sensation : 1.000 dollars la bouteille. Un vin d'exception sur un terroir d'exception... La Rolls du vin de garage..."

    Le plus souvent, de tels propos m'indiffèrent et, après tout, tant qu'il y aura des couillons pour payer un tel prix pour un "vin de garage", cela m'est bien égal. Par contre, je n'aime pas que l'on leurre les consommateurs sur la réalité des très grands vins de Bordeaux. Récapitulons, dans la région, il y a surtout 6 à 8 crus rouges vraiment magiques, qui possèdent un vrai terroir unique, une qualité hors normes, millésime après millésime, et atteignent des prix extravagants mais que l'on peut accepter tant ils associent le luxe à une volupté qualitative incomparable. Ces 6, ce sont Petrus, Latour, Cheval Blanc, Lafite, Margaux et Haut-Brion (la Mission Haut-Brion pouvant même être meilleur, j'hésite, et Mouton, bien sûr). Une vingtaine de grands crus racés, à des prix sages et vraiment très typés suivent (Montrose, Léoville-Barton, Bélair, Calon-Ségur, Lynch-Bages, Chevalier, Grand-Puy-Lacoste, Certan de May, Magdelaine, Smith-Haut-Lafitte, Trotanoy...), puis une vingtaine d'autres remarquables et abordables (Desmirail, Pontet-Canet, Carbonnieux, Brane-Cantenac, Canon, Rauzan-Gassies, Cantenac ...), enfin tous les autres bénéficiant d'un formidable rapport qualité-prix-plaisir que vous trouvez régulièrement dans mon Guide ou dans Millésimes. Les vins de "garage", comme ceux qui sont surbarriqués ou dévolus à plaire à Parker, c'est du pipeau, à côté. Cela fait du bien de resituer les choses, non ?

    Je reviens à l'article sur Liber Pater. Le coin, le "terroir d'exception", je le connais, c'est à côté de chez moi. On y fait des Graves sympathiques comme celui du Château d'Arricaud ou du Château Saint-Agrèves pour moins de 10 €. Je cite encore : "ce serait (on emploie quand même le conditionnel, au cas où..., note perso) un terroir identique, par résurgence, à celui de Malartic-Lagravière, en Pessac-Léognan". Bon : si la famille Bonnie (propriétaire de Malartic) tombe sur cet article, ils vont autant rire que moi, et ils auront bien raison, Malartic étant l'une des plus belles croupes de Graves de tout Pessac-Léognan. Si le coin de Landiras en était pourvu, nul doute qu'on le saurait depuis belle lurette. Ce n'est parce que l'on a des cailloux similaires sur le sol que les couches de sous-sol de Malartic sous plusieurs mètres (îlots graveleux datant du quaternaire notamment), sont les mêmes. Faut donc pas faire d'amalgames ou tout confondre.

    Ensuite, on a droit à un blabla, je cite toujours : "le terroir ne suffit pas (on veut bien le croire, en l'espèce, toujours note perso), il y faut aussi des principes : l'agrobiologie guide la réflexion, ici". Autrement dit, ici, on sait faire !!! Le blabla se poursuit avec une belle citation du producteur himself : "du bio vraiment bio, du vrai vin naturel". Merci pour les producteurs bio, et pour les autres (je rappelle que le "bio", dans le domaine du vin, n'est pas forcément un plus qualitatif), et qu'un "vrai vin naturel", littéralement, cela s'appelle du vinaigre...

    Suite du blabla, comme si c'était ici, et seulement ici, que l'on savait faire du vin : "tout est foulé... la gravité est utilisée...". Rien de plus banal puisque c'est ce que font des centaines de producteurs de grands vins, depuis des lustres.

    Le pompon, c'est cette phrase : "on fait là aussi dans le génie : Gérard Puvis, vedette internationale côté (manque le "e" dans l'article) habille les bouteilles...". Euh, Gérard Puvis, connais pas (c'est drôle, il me semble que je maîtrise assez bien l'art contemporain, pourtant). C'est lui. Si j'ai bien compris, ce grand artiste serait du même acabit que les Masson (en 1957), Salvator Dali (en 1958), Villon, Mathieu, Moore, Tanning, Miro, Poliakoff, Soulages, Saint-Phalle, Hartung, Bacon, Tapies..., qui signent les étiquettes de Mouton, et l'idée de faire signer une étiquette par un artiste serait "nouvelle", puisque reprenant ce que Mouton fait depuis 50 ans...

    Donc, le tout, ce "tryptique environnement-vin-art" (je cite encore, c'est tellement beau), vaudrait 1.000 $ l'unité.

    Précision : je n'ai rien contre ce producteur (il est cité dans mon Guide 2008 pour son blanc), je n'ai rien non plus contre le marketing, mais je n'ai surtout rien contre une franche rigolade, et là, c'est gagné !

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