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  • AVEC QUOI SERVIR UN GRAND MINERVOIS ?

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    Une AOC depuis 1985 (4 200 ha). Le territoire est un vaste amphithéâtre délimité par le canal du Midi au sud, la montagne Noire au nord sur une étendue qui court des hauts de Narbonne aux portes de Carcassonne. La Clamoux, l’Argent double, l’Ognon et la Cesse descendant de la montagne Noire vers l’Aude ont créé une série de terrasses faites de galets, de grès, de schistes ou de calcaires. Au nord-ouest, près de Caunes-Minervois, ce sont les veines de schistes et de marbre rose. Cépages : Syrah, Mourvèdre, Grenache, Carignan, Cinsault pour le rouge ; Marsanne, Roussane, Maccabéo, Bourboulenc, Clairette, Grenache, Vermentino et Muscat à petits grains pour les blancs. L’AOC Minervois La Livinière (depuis 1998) regroupe six communes : Azillanet, Azille, Cesseras, Félines-Minervois, La Livinière et Siran, et est issue des Syrah, Mourvèdre et Grenache (au minimum 60 %), avec un complément par les Carignan, Cinsault, Terret, Picpoul et Aspiran.

     

     

    Minervois (Blanc sec)

    Minervois (Rouge)

     

     

    Domaine CAVAILLESMINERVOIS Domaine CAVAILLES

    Domaine CAVAILLES 

    (MINERVOIS)
    Didier et Martine Cavailles
    2, Grand-Rue
    34210 Minerve
    Téléphone :04 68 91 12 60 et 06 71 87 64 08 
    Email : didier.cavailles0486@orange.fr 

    Didier Cavailles, fils et petit-fils de vigneron, assure la culture des 12,5 ha de vignes de ce domaine, situés sur des terres argilo-calcaires

    Il peut être fier de son Minervois rouge 2016, 60% Grenache, 35% Syrah et 5% Carignan, de belle intensité, de couleur pourpre, aux notes de fruits rouges et d'humusvelouté, au bouquet très fin, de bouche puissante, ample, aux tanins denses et souples à la fois, de très bonne évolution, un vin que vous apprécierez, par exemple, sur des noisettes d'agneau aux aubergines en papillottes ou une pastilla de pigeons aux figues.
    Le Minervois rouge cuvée Coralie 2015, 47% Carignan, 40% Grenache, 13% Syrah, bien classique, un vin ferme et très fruité, finement épicé, de bouche puissante et croquante, se goûte, lui, avec des côtes d'agneau aux herbes
    ou un rôti de porc froid.
     

    Domaine de L'HERBE SAINTEMINERVOIS Domaine de L'HERBE SAINTE

    Domaine de L'HERBE SAINTE 

    (MINERVOIS)
    Famille Greuzard
    Route de Ginestas
    11120 Mirepeisset
    Téléphone :06 09 38 90 36 et 06 22 25 44 29 
    Email : herbe.sainte@wanadoo.fr 
    Site : www.herbe-sainte.com 

    Acquisition par la famille Greuzard en 2001 de ce vignoble qui compte aujourd’hui 85 ha. Herbe Sainte a pour origine “Herbo Santo”, qui signifie en occitan l'ensemble des plantes aromatiques. Fin 2005, achat de la maison du Domaine de l’Herbe Sainte, la propriété est complète. On privilégie les pratiques limitant les risques parasitaires, et le maintien d'une haute diversité biologique de l'écosystème viticole et de ses alentours, mais aussi à réduire la pollution des eaux, du sol et de l'air.
    Superbe Minervois Prestige rouge 2014, Syrah, Mouvèdre, Carignan et Grenacheterroir type galets roulés, de robe rouge grenat, avec ce charnu caractéristique, cette pointe d’épices et cette charpente à la fois puissante et souple, aux senteurs de fruits cuits et de violette. 
    Le Minervois rouge Tradition 2015, parfumé (fruits fraishumus...), structuré, corsé et coloré, quand le Minervois cuvéeAmbroisie 2015 (SyrahMourvèdreCarignan et Grenache), charpenté, au nez dominé par les petits fruits rouges à noyau et des accents de fumé, est un vin de bouche profonde, que l’on associe, notamment, à une fricassée de chevreau aux artichauts et fèves ou des rognons de veau aux pleurotes.
    L’IGP Pays d’Oc Chardonnay 2016 (passage en fûts), est tout en persistance aromatique avec des connotations de lis et de fumé. Le Colombard 2015, qui emplit bien la bouche, très floral, ample, très réussi comme le Viognier 2016, au nez de petits fruits frais et de musc, un joli vin ample et séducteur.
    Pour les rouges, il y a le Merlot 2015, qui sent la violette et la mûre, aux tanins fermes et soyeux à la fois, le Cabernet-Sauvignon 2016, intense en couleurcomme en arômes, qui fleure bon la prune et la groseille, et cette cuvée Artemisia 2015, issue de Syrah, également, récoltée à maturité optimum, élevée en fûts de chêne, au nez persistant où dominent des notes de cassis, de cuir et de griotte, qu’il faut laisser évoluer. Boutique en ligne.

    Domaine PECH D'ANDRÉMINERVOIS Domaine PECH D'ANDRÉ

    Domaine PECH D'ANDRÉ 

    (MINERVOIS)
    Mireille Remaury et Philippe Lelong
    Route d'Olonzac
    34210 Azillanet
    Téléphone :04 68 91 22 66 et 06 87 34 67 04 
    Email : contact@lepechdandre.fr 
    Site : www.lepechdandre.fr 

    Depuis 1701, dix générations de la famille d’André accompagnent ce lieu au naturel dans l’expression de son terroir. Depuis 1966, Marc et Germaine Remaury ont élaboré, dans le respect de la nature, des vinsaromatiques et élégants. 
    Sans désherbants ni engrais chimiques depuis toujours, le vignoble s’étend harmonieusement devant le domaine entre murets de pierres sèches, bandes enherbées, garrigues et haies d’amandiers ou de figuiers sauvages. C’est Mireille leur fille, qui depuis 2008, préside aux destinées du vignoble entièrement en agriculture biologique.
    Voilà un beau Minervois rouge Le Château de Mon Père 2014, 70% Mourvèdre, 20% Grenache et 10% Cinsault, au nez de fruitssurmûris (framboisecassis) et d’humus, de bouche dominée par le pruneau confit, est un vin très équilibré, tout en persistance, à déboucher sur un bœuf en daube ou une casserole d'agneau aux oignons et raisins secs. Le Minervois Grand terroir 2013, issu 53% Mourvèdre, 37% Syrah et 10% Grenache, est corsé, un vin où dominent des notes de cuir et de cassis mûr, aux taninsfondus mais bien riches, alliant couleur et matière, d’une jolie finale épicée, d’excellente évolution. Le Minervois cuvée Azerole rouge 2015, 80% Syrah et 20% Grenache, intense en couleur comme en arômes avec des notes de fruits mûrs (cerise noire, myrtille), d’épices, de réglisse, séduit par son ampleur.  
    Goûtez l’IGP Côtes de Brian Blanc de Bourboulenc 2016, avec ces notes de fleurs blanches et de noix fraîche, d’une très belle ampleur au nez comme en bouche, le Côtes de Brian Rosé de Collines, et l'Or des Draines 2014, récolté à la main en Décembre, Bourboulenc (100%), un vin moelleux délicieux, qui fleure l’abricot confit, à prévoir sur une tarte aux fruits jaunes. Gîtes sur place. 

    Château PEPUSQUEMINERVOIS Château PEPUSQUE

    Château PEPUSQUE 

    (MINERVOIS)
    Renée et Benoît Laburthe
    7, rue du 11 Novembre 1918
    11700 Pépieux
    Téléphone :04 68 91 41 38 
    Email : chateau.pepusque@orange.fr 
    Site : www.chateau-pepusque.fr 

    À la tête des Premiers Grands Vins Classés. Un couple chaleureux qui se passionne pour ce vignoble qui s’étend autour du village de Pépieux et sur les premières pentes de la montagne Noire, en AOCMinervois. Le climat y est très sec et chaud mais le vent qui descend de la montagne apporte fraîcheur et parfums. Les coteaux de Pépieux offrent un terroirexceptionnel donnant des Vins élégants ayant une vivacité, une acidité, remarquées par les connaisseurs. C'est là qu'est né le “vin des Cathares” qui a fait la réputation du village et on y trouve aujourd'hui les Syrahs aux arômes de cassis et de réglisse. Le domaine bénéficie aussi de vignes sur le terroir de La Livinière, classé première “appellation village” des AOC du Languedoc. Profitant de cette situation exceptionnelle, Renée et Benoît Laburthe sont revenus travailler les vignes de leur grand-père, en 1986.

    Pour Benoît Laburthe, la récolte 2017 a été diminuée par le gel puis la sécheresse, mais elle n'en reste pas moins d'excellente qualité. Le 2017 est un grand millésime, nous dit-il, comparable au 2011. Il est puissant, fruité, parfumé, fin, et il faudra attendre pour l'apprécier. Les CarignanCinsault et Grenache ont donné des Vins parfaits, la Syrah ayant souffert de la sécheresse. 
    Ainsi, après le 2015, un grand millésime tout en équilibre, le 2016 plus sur le fruit, plus fin et facile à boire, le 2017 se place parmi les Vins de garde. Il présente les 2015 restants puis les 2016 et les rosés 2017.
    Un nouveau vin testé cette année : un Sauvignon Blanc 2017 en Vin de France, issu d'une parcelle qui a beaucoup gelé, aux arômes d'agrumes et de pêche, bien vif. Depuis l'an dernier, il continue de planter des cépages blancs : Roussanne, Viognier, Vermentino.

    Superbe Minervois rouge Terres de Pepusque 2015, pur Syrahtypé, aux notes de sous-bois, de cuir et de mûre, corsé, d’une belle charpente, un vin riche en couleur, de garde, un vin dense et riche à prévoir sur une cuisine relevée, comme, notamment, un civet de porcelet aux petits oignons ou des filets de lièvre aux marrons en papillotte. 
    Le 2014 poursuit sa belle évolution, de couleur rubis profond, au nez puissant dominé par la garrigue et la cerise noire, de très bonne bouche, avec ces notes persistantes de fumé, de cassis et de poivre. Le vin provient d’un plateau surélevé, Pépusque en occitan se dit Pech Busca c'est à dire “le sommet boisé”, très venté, très chaudsol très argileux
    Très beau Minervois La Livinière cuvée Les Cailloux blancs rouge 2015, issu du terroir de La Livinière, classé plus haute hiérarchie du Languedoc. Les cailloux blancs, des grès, sur un sol calcaire et marneux favorisent la réverbération du soleil et le mûrissement des raisins, et les cépages Mourvèdre (55%) et Syrah(35%), secondés par les Carignan et Grenache, donnent un degré d'excellence à ce vin, très coloré et charpenté, au nez dominé par les petits fruits rouges à noyau et des accents de grillé, un vin très riche, complexe, encore bien jeune
    Le Minervois rouge Les Terres Fines 2015 est dans la lignée, de robe grenat, avec des arômes de petits fruits rouges mûrs et des notes de poivre, un vin fermeet très parfumé, de bouche puissante, riche, de très bonne garde.
    Le Minervois La Livinière cuvée Les Petits Cailloux rouge 2015 (partie chaude de l'appellation, car protégée du vent et lovée dans ses petits vallons bien boisés, un terroir dans la pinède et frontière de la garrigue), parfumé (griotte, épices), de charpente très équilibrée, harmonieuse, allie ampleur et souplesse. 
    Il y a aussi le Minervois Les Terres Rouges 2015, 80% Syrah et 20% Carignan, de robe pourpre, aux connotations complexes de griotte, de pruneau et de sous-bois, avec des tanins mûrs, de bouche veloutée et ample, et le Minervois Les Gravettes 2016, qui fait référence au terroir de Pepusque, ces petits cailloux qui permettent une filtration rapide et une forte reverbération du soleil, issu de vieilles vignes de Carignan, de belle matière, fruité, coloré, aux nuances de pruneau et de sous-bois, qui poursuit une jolie évolution.
    Goûtez le Minervois rosé 2016, composé de Cinsault et de Grenache, de très belle teinte très pâle, tout en fruit, tout en charme, de bouche fine et parfumée, avec ces notes de fraise fraîche et de lis, idéal avec un poulet sauté aux nouilles chinoises ou une rouille de calamars.



    Les autres Domaines en vidéo sont sur Vinovox
  • LA RACE DES SAUTERNES ET LES PLATS QU'IL LEUR FAUT

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    Château HAUT-BERGERONSAUTERNES Château HAUT-BERGERON

    Château HAUT-BERGERON 

    (SAUTERNES)
    Famille Lamothe
    3, Piquey
    33210 Preignac
    Téléphone :05 56 63 24 76 
    Email : haut-bergeron@wanadoo.fr 
    Site : www.chateauhautbergeron.com 

    Propriété de 34,68 ha sur des graves argileuses et sablonneuses sur Sauternes et argilo-calcaires sur Barsac (90% Sémillon, 8% Sauvignon et 2% Muscadellevignes 50 ans).
    Voilà un très beau Sauternes 2015, qui a beaucoup de corps, d’une grande expression aromatique marquée par des senteurs de fruits très mûrs, puis des notes briochées, de bouche suave et distinguée. Le 2014, au nez persistant à dominante de lis, de grillé et de petits fruits secs, de bouche onctueuse et complexe (abricot confit), de belle évolution, idéal, par exemple, aussi bien sur une canette aux épices et riz sauvage qu’avec une tarte aux noix et sorbet au pamplemousse. Le 2013 est classique, développant des arômes de coing, de miel et de fruits confits. Joli 2012, aux notes d’aubépine et d’amande grillée, de belle complexité en bouche.
    Superbe 2011, au bouquet délicat d’agrumes confits, à la bouche fondue, aux connotations de fleurs blanches, un vin qui demande un peu de patience. Le 2010, un vin de belle couleur, au nez riche et bien présent dominé par des notes de pain grillé et de fruits confits, de bouche profonde et persistante, très fin.
    Salle de réception pour 50 personnes pour repas et conférences, et nouvelle salle de dégustation.
     

    Château LAFONSAUTERNES Château LAFON

    Château LAFON 

    (SAUTERNES)
    Olivier Fauthoux
    EARL Fauthoux
    33210 Sauternes
    Téléphone :05 56 63 30 82 et 06 80 00 53 94 
    Email : olivier.fauthoux@wanadoo.fr 
    Site : www.chateaulafon.fr 

    Le Château ainsi qu'une partie du vignoble sont enclavés dans les vignes du Château d'Yquem. Vignoble de 12 ha. Les vins collectionnent les récompenses.
    Superbe Sauternes cuvée Désir 2011, d'une très jolie concentration aromatique, de bouche savoureuse aux notes d'abricot bien mûr et de miel d'acacia, d'une longue finale. Le 2009, subtil, persistant, où l'on retrouve des notes franches de grillé, de brioche et de fruits confits, dense et distingué à la fois, est très fin, de garde. “Nous produisons cette cuvée depuis 2006, elle provient d'une sélection très stricte de la vendange. Nous avons choisi une parcelle de 30 ares vieille de 50 ans située au pied du Château d'Yquem. Le raisin y est vendangé très tardivement, ce qui donne un vin très concentré aux arômes de fruits confits. Nous en produisons très peu et cette cuvée vieillit en barriquesneuves.”
    Le Sauternes 2015, terroir de croupes graveleuses sur sous-sol argileux, vieilles vignes, 98% Sémillon, 2% Sauvignon, élevage 12 mois en fûts de chêne, de robe jaune doré, alliant puissance et structure, aux arômes de fruits confits et d’épices, est d’une longue finale complexe. 
    Le 2014 est à dominante de fleurs blanches et de brioche, d’une belle persistance, dense au nez comme en bouche. Le 2013 est de bouche souple mais persistance, avec des nuances d’abricot confit, au nez comme au palais. Excellent 2011, aux senteurs subtiles, avec des notes de fruits jaunes confits, onctueux. Le 2010, médaille d'Argent au concours de Bordeaux, sent le pain grillé, les fleurs fraîches et la pêche jaune, avec cette nuance de fruits confits persistante, de très belle évolution. 
    Goûtez le Château Nauton, une exploitation acquise en 2005. Les vignes sont situées sur un sol graves limoneuses sur sous-sol argilo-calcaire sur la commune de Fargues-de-Langon, non loin du Château Rieussec. Le 2014, dominé par sa finesse aromatique et une matière bien présente, est un vin onctueux, très parfumé (coing, abricot confit). Le 2011, qui dévoile ces notes subtiles où s'allient les fruits blancs mûrs et le pain brioché, a eu la médaille d’Or au Concours de Bordeaux




    Château RAYMOND-LAFONSAUTERNES Château RAYMOND-LAFON

    Château RAYMOND-LAFON 

    (SAUTERNES)
    Famille Meslier - Gérante : Marie-Françoise Meslier
    4, au Puits
    33210 Sauternes
    Téléphone :05 56 63 21 02 
    Email : famille.meslier@chateau-raymond-lafon.fr 
    Site : www.chateau-raymond-lafon.fr 

    Au sommet. C'est en 1972 que Francine et Pierre Meslier deviennent propriétaires, donnant ses lettres de noblesse à ce grand vin. 
    Un vignoble de 20 ha, dont 18 en production, la majorité des parcelles sont regroupées autour du Château, sur les communes de Sauternes, Bommes et Preignac. Cépages : 80% Sémillon et 20% Sauvignonvignes 35 ans en moyenne. La vendange est effectuée grain à grain, par tris successifs (3 à 10 passages) de raisins botrytisés. Les vins sont élevés 3 ans en barriques de chêne merrain.
    Splendide Sauternes 2011, l’exemple type d’un très grand Sauternes, au nez très persistant à dominante de lis, de grillé et de petits fruits secs, de bouche onctueuse et complexe (abricot confit), fondue, aux connotations de pain brioché en finale, un vin suave, de grande évolution. Le 2010 développe des nuances de pomme confite, de bouche fine et persistante, un vin dense et velouté, de belle couleur, au nez riche et bien présent dominé par des notes d’agrumes très mûrs et de pain grillé.
    Le 2009 est envoûtant, racé, puissant, tout en arômes (pain brioché, citronnelle), un vin racé, riche et complexe, très persistant, d’une grande onctuosité. Très grand 2007, typé et dense, avec des notes de noisette et de citron, associant souplesse et structure, un vin tout en finesse, d’une longue finale, de belle robedorée, de bouche complexe (miel, pain grillé), un beau vin de garde
    Le 2005, séduisant par son nez de fruits confits, d’une belle complexité, est gras, à la bouche fondue où se retrouvent des nuances de pain d’épices, d’une longue finale.

    Château FILHOTSAUTERNES Château FILHOT

    Château FILHOT 

    (SAUTERNES)
    Comte Gabriel de Vaucelles

    33210 Sauternes
    Téléphone :05 56 76 61 09 
    Email : filhot@filhot.com 
    Site : www.filhot.com 

    À la tête des Premiers Grands Vins Classés. La création du vignoble actuel remonte aux années 1630 à 1650. Le Château, lui-même, fut créé en 1709 par Romain de Filhot, conseiller au parlement de Bordeaux, dont la famille possédait déjà, à Sauternes la maison noble de Verdoulet. Il avait imposé, à l'époque, l’usage de l’appellation Sauternes à la place de l’ancienne appellation “vin de Langon” pour les Vins liquoreux de cette région. Après la révolution, les Lur-Saluces, héritiers des Filhot par Joséphine de Filhot, gèrent le domaine. En 1840, Romain-Bertrand de Lur-Saluces (1810-1876) réunit les domaines du Château Filhot et de Pineau du Rey. En 1845, il reconstruit le Château dans un style néoclassique suivant les plans de l'architecte Poitevin et l'entoure d'un superbe parc à l'anglaise du renommé jardinier-paysagiste Louis-Ferdinand Fischer. Le Château fut noté deuxième cru dans le classement proposé en 1855 à Napoléon III par les courtiers et la chambre de commerce de Bordeaux
    Classé sous son nom en 1855, le Château est ensuite diffusé mondialement, jusqu’à la fin du XIXe siècle, sous le nom de Château Sauternes. Le domaine reprend le nom de Château Filhot en 1901. En 1935, la Comtesse Durieu de Lacarelle, née Lur-Saluces, rachète à son frère le vignoble. Son fils, Louis Durieu de Lacarelle reconstitua et développa le vignoble jusqu'aux années 1970. L’une des filles de la Comtesse Durieu de Lacarelle née Lur-Saluces épousa le Comte Pierre de Vaucelles, ambassadeur de France. Leur fils aîné, le Comte Henri de Vaucelles, gèra le domaine dès 1974. Son fils Gabriel, qui participe à la gestion depuis 1996, est donc désormais aux commandes. Les 62 ha de vignes sont plantés à 60% en Sémillon, 36% en Sauvignon et 4% en Muscadelle. Les côteaux sont orientés au sud ou au sud-ouest et sont constitués de gravesargile et sable sur plateau calcaire. Bordé par le massif forestier des Landes et traversé par une petite rivière locale, le Ciron, le domaine bénéficie de conditions micro-climatiques idéales au développement du Botrytis Cinerea.
    Pour Gabriel de Vaucelles, en 2017, le gel n'a atteint qu'une partie basse de la colline, ce qui n'a pas vraiment été très important. Les Vins seront plus légers avec beaucoup de fraîcheur, mais la qualité “Filhot” est bien là. En 2018, sont proposés, le 2015, un millésime “phare”, le 2014, le 2013, le 2012, le 2011, le 2010, le 2009, et quelques 1997. Des modifications sont prévues dans le parc afin de mieux accueillir les visiteurs, lors des manifestations, notamment le spectacle équestre le samedi 19 Mai 2018 et le concert baroque de l'EMA le 15 juin.

    Vous allez exciter vos papilles avec ce très grand Sauternes 2015, puissant au nez comme en bouche, aux notes discrètes de fruits confits et de fleursblanches, intense, un vin très raffiné, séducteur par son ampleur d’arômes au palais, de très belle évolution, parfait, par exemple, sur un faisan à la crème ou un Bleu de Bresse. Le 2014 est fidèle à lui-même, tout en délicatesse et distinction, fin et savoureux, dense et velouté, de belle couleur, au nez riche et bien présent dominé par des notes de pêche cuite et de pain grillé, que l’on retrouve au palais. Le 2013, de belle couleur aux reflets or, est très harmonieux, mature mais toujours très fin, aux arômes de fruits blancs, développant des nuances de miel, de pain d’épices, de rose et de citron confit, d’une grande persistance. Le 2012, très bien maîtrisé dans ce millésime délicat (où la réussite n’est pas de mise partout), suave, dense et velouté, de belle couleur, au nez riche et bien présent, est dominé par des notes de pain grillé et de fruits confits. 
    Formidable 2011, qui a reçu une médaille d’or à l’International Wine Challenge, gras, de bouche veloutée, tout en subtilité d'arômes, de teinte dorée, plein de charme, alliant puissance et finesse, au nez intense de rose et de pain d'épices, de garde. Le 2010, avec ces senteurs où s'entremêlent les agrumes confits et la brioche, de bouche ample et savoureuse, est un vin délicat, tout en subtilité, que je vous conseille aussi bien sur des ris de veau aux morilles qu’avec un homard au jus d'orange et safran. Tout en nuances suaves, le 2009, de très belle matière riche et onctueuse, de grande concentration, aux arômes délicats d’agrumes (pêche, pamplemousse), est un vin d’une belle élégance, de garde. Le 2008, puissant aux papilles, d’une très belle persistance aromatique, avec des notes d’agrumes et de tilleul, est très structuré en finale. Splendide 2007, d’une grande finesse, un grand vin gras, de bouche intense, avec ces nuances de rose, de pain brioché et de pêche surmûrie, de grande évolution, l’une des plus belles réussites de l’appellation
    Présenté dans une jolie petite bouteille élancée et moderne, il y a également ce Sauternes Zest, marqué par le Sauvignon, particulièrement séduisant, vivace, fin, une belle idée pour séduire un public jeune.
    On peut visiter le parc de cette belle demeure à l’italienne datant de 1845, avec son magnifique pigeonnier de Pineau du XVIIe. Le Château organise de nombreuses manifestations durant l’année qui méritent une visite. Des rassemblements sportifs profitent aussi du cadre exceptionnel du vaste parc du Château Filhot : la Raisin d'or le week-end du 11 novembre.

  • POMEROL, LE VELOURS BORDELAIS

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    Le développement de ce vignoble (790 ha) dans la région de Pomerol, à partir du xiie siècle et durant tout le Moyen Âge, autour des commanderies des hospitaliers de Saint-Jean-de-Jérusalem (dont les chevaliers de Malte sont, aujourd’hui, les continuateurs), est aussi largement attesté par la tradition et la mémoire collective. Pomerol et son hospice, totalement détruit au cours des siècles suivants, furent, à l’évidence, une étape importante sur la route des pèlerins cheminant à travers toute l’Europe, vers Saint-Jacques-de-Compostelle. Plus tard, la guerre de Cent Ans conduisit à l’abandon du vignoble. Reconstitué ultérieurement, celui-ci fut de nouveau largement mis à mal à l’époque des guerres de Religion. Au XVIIe siècle, un procès-verbal fut dressé (le 7 mai 1761), à la demande d’un bourgeois, négociant à Libourne, Louis-Léonard Fontemoing, propriétaire à Pomerol au lieu-dit Tropchaud. En 1753, celui-ci avait hérité de son père un vignoble planté à prédominance de cépages blancs (Folle et Douce). En 8 ans, il avait entrepris de le transformer, en remplaçant les cépages blancs par des cépages rouges. À côté du Noir de Pressac, on voyait déjà apparaître le Bouchet (ou Cabernet franc) et le Merlot. La caractéristique essentielle de ce terroir est de constituer, à lui seul, une entité, un ensemble géologique unique. Au long des millénaires, ont vu se succéder dépôts molassiques, sableux ou argileux, presque entièrement recouverts par la nappe alluviale de graves. Ce sont ces graves de surface plus ou moins compacte ou sablonneuse, et son sous-sol comportant des oxydes de fer, appelés régionalement “crasse de fer”, qui assurent aux vins leur personnalité. Des vins splendides, très typés par le Merlot, savoureux, de garde.

     

    Vignobles et Domaines JANOUEIX Jean-FrançoisPOMEROL Vignobles et Domaines JANOUEIX Jean-François

    Vignobles et Domaines JANOUEIX Jean-François 

    (POMEROL)
    Jean-François Janoueix
    37, rue Pline Parmentier - BP 12
    33506 Libourne
    Téléphone :05 57 51 41 86 
    Email : info@j-janoueix-bordeaux.com 
    Site : www.josephjanoueix.com 

    Très grand Pomerol Château La Croix-Toulifaut 2015, avec ces connotations de cerise et d’humus, complexe et puissant, fondu en bouche, de couleur pourpre intense, aux taninssavoureux, très parfumé, associant gras et intensité, un vin généreux.  Aujourd'hui comme autrefois, les pélerins de Saint-Jacques ne manquent pas de se recueillir devant la belle croix de pierre érigée à proximité de La Croix Toulifaut. Le vignoble est remarquablement exposé sur le versant Sud du célèbre plateau de Pomerol. 
    On est également au sommet avec ce Pomerol Château La Croix 2015, très typécorsé, aux tanins riches, au nez de mûre et de sous-bois, un vin riche en couleur comme en matière, dense et tenace qui associe structure et souplesse, de bouche dominée par la groseille et les épices. Depuis l'acquisition de La Croix par Joseph et Marie-Antoinette Janoueix, Château La Croix prend la valeur de symbole : celui de la pérennité à la tête de la propriété et sur trois siècles d'une élite viticole. La remise en état de la propriété témoigne bien de cette “façon Joseph Janoueix”, c'est à dire d'une synthèse viti-vinicole entre la modernité et la fidélité corrézienne à la terre. Vignoble de 11 ha, 90% Merlot et 10% Cabernet franc
    Le 2014, aux notes de fruits cuits (groseille, fraise des bois), fondu mais puissant en bouche, avec ces nuances de cassis et d’épices, associe rondeur et structure. Le 2012, aux nuances de petits fruits des bois (framboise, groseille), est ample, puissant et savoureux, très fin mais charnu, à dominante de rondeur, d’une longue finale, parfait aussi bien avec des bouchées aux cèpes que sur un pintadeau truffé. Superbe 2010, avec ces arômes de fruits surmûris, d’épices, de cuir, bien caractéristiques. Un vin charnu et bien charpenté, aux tanins riches et savoureux à la fois, de belle garde, évidemment. Dans la lignée, le 2009, de couleur pourprecharnu comme il se doit, aux tanins fermes et savoureux à la fois, très bien élevé, tout en nuances aromatiques avec des notes de poivre, de truffe, de griotte et d’épices, intense et charmeur, très typé.
    Superbe 2008, de robe grenat soutenu, parfumé et persistant, aux tanins riches, très équilibrés, un vin corsé, aux notes de cassis mûr, d’épices et de fumé, très bien élevé, riche et savoureux en bouche.
    On se fait aussi vraiment plaisir avec Saint-Émilion GCC Château Haut-Sarpe 2015, élevage sur lies jusqu’au printemps, puis 12 mois en barriques de chênefrançais, médaille d'Or au Concours Général Agricole de Paris, avec cette touche de griotte mûre au palais, est un vin dense, alliant souplesse et fraîcheur aromatique, aux tanins enrobés, très harmonieux. Le Château Haut-Sarpe, aménagé en côte et en bordure du plateau calcaire, est l’un des plus anciens et l’un des plus justement réputés de Saint-Émilion. Cet édifice de grand style, avec son pavillon central inspiré du Trianon, a belle allure; il est conforme à l’esprit de ce vinGrand Cru Classé, et très représentatif de l’essor viticole de Saint-Emilion au début du siècle et de la tradition de qualité que symbolisent, aujourd’hui comme hier, les enfants et les petits-enfants de Marie-Antoinette et de Joseph Janoueix. 
    Le 2014, au bouquet très développé avec des nuances épicées, est complet, aux tanins présents et harmonieux, riche en couleur. 
    Il y a encore le Saint-Emilion GC Château Vieux-Sarpe 2015, d’un beau rouge profond, aux notes épicées et légèrement toastées, de bouche riche et longue avec des tanins fondus, de bonne garde. 
    Il y a aussi le Castillon Côtes de Bordeaux Château La Gasparde 2015, de belle teinte grenat foncé, avec ce nez d’épices et de fruits rouges à noyau très mûrs, bien charpenté, parfumé en bouche, aux tanins bien présents mais soyeux. tout en subtilité, de couleur soutenue. 



    Clos du PÈLERINPOMEROL Clos du PÈLERIN

    Clos du PÈLERIN 

    (POMEROL)
    Norbert, Josette et Laetitia Égreteau
    3, chemin de Sales
    33500 Pomerol
    Téléphone :05 57 74 03 66 et 06 45 02 35 59 
    Email : egreteau.norbert@orange.fr 

    Le vignoble est dans la famille depuis 3 générations (5 ha, essentiellement plantés de Merlot à 80 %, le Cabernet franc et le Cabernet-Sauvignon se partageant à parts égales les 20 % restants). 
    Nous avons la chance d’être sur une belle veine de terroir riche en crasse de fer, et nous avons aussi beaucoup de vieilles vignes, certaines ont même 50 ans, précise Norbert Égreteau. C’est leur fille cadette Laetitia qui reprend l’exploitation. 
    Plusieurs millésimes à la vente, dont des plus anciens parfaits aujourd’hui : 2007, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015.

    Remarquable Pomerol 2015, charmeur, au nez subtil où dominent le cuir et le pruneau confit, d’une très jolie concentration en bouche, aux tanins bien réels et fins, légèrement épicé comme il se doit, de garde. Le 2014, corsé et gras, aux tanins bien présents et fondus à la fois, riche en couleur comme en matière, au nez de cerise et d’humus, un millésime très équilibré, classique. Le 2013, où la finesse prédomine, avec ces notes très caractéristiques de fruits légèrement confits, aux tanins amples, est tout en bouche, tout en charme. Le 2012, de couleur profonde, au nez de prune et de groseille, de bouche savoureuse, avec des tanins riches et veloutés à la fois, est ample et persistant aux papilles.
    Excellent 2011, d'un beau rouge profond, au nez persistant, aux connotations d'humus et de petits fruits noirs bien mûrs, tout en finesse tannique, ample et de bonne structure. 
    Le 2007, de teinte grenat, chaleureux, au nez de fruits rouges surmûris et de violette, soyeux et charpenté, riche au nez comme en bouche, poursuit son excellente évolution, parfait avec un canard aux navets ou des escalopes de foie gras aux raisins.

    Château PLINCEPOMEROL Château PLINCE

    Château PLINCE 

    (POMEROL)
    Scev Moreau

    33500 Libourne
    Téléphone :05 57 51 68 77 
    Email : plince@aliceadsl.fr 
    Site : www.chateauplince.fr 

    D’une superficie de 8,7 ha, le vignoble est d’un seul tenant et se situe sur un sol de sable foncé largement pourvu en “crasse de fer”, ce qui contribue à la richesse du vin (74% Merlot, 26% Cabernet franc). Après une cuvaison en cuves ciment équipées d’un système de thermorégulation, la vinification (sous le contrôle de M. Toutoundji, œnologue) se fait pendant quinze mois en barriques de chêne dont un tiers est renouvelé chaque année. Le vin qui se caractérise par son moelleux et sa souplesse est un vin “qui plaît beaucoup aux dames”. La production moyenne est d’environ 4000 caisses de bois de 12 bouteilles et la commercialisation se fait principalement par le négoce et par vente directe.

    Michel Moreau nous indique que le vignoble a été gelé à 40%, mais selon notre œnologue Stéphane Toutoundji, si la quantité est 
    moindre, il n'en demeure pas moins que le 2017 sera de très bonne facture : matière, densité, fruité, concentration sont bien là, et ce Millésime sera intéressant à suivre. Les ventes en 2018 se portent vers les 2015 et 2016, l'année du siècle, quantitativement et qualitativement, et quelques 2010 et 2009.

    Son Pomerol 2015, élevé 12 mois en barriques, de couleur profonde, au nez de pruneau et de groseille, de bouche savoureuse, avec des tanins riches et veloutés à la fois, est un vin ample et structuré, d’une très belle persistance, de garde. Le 2014 développe un nez complexe de groseille et l’humus, ample et persistant en bouche, aux tanins harmonieux et riches, est très classique, de garde. Le 2013 est de belle robe soutenue et brillante, d’une très jolie concentration d’arômes (cassis, épices…), persistant et très bien équilibré. Le 2012, médaille d’Or au Concours Général Agricole, intense, épicé au nez, est velouté et structuré, de couleur profonde, avec cette bouche où prédominent le cassis bien mûr et le cuir, un vin que l’on peut déboucher sur une selle d'agneau rôtie à l'ail en chemise ou un salmis de bécasse, par exemple.
    Très savoureux 2011, aux tanins soyeux, au nez intense de fruits (griotte) et de fleurs (pivoine), un vin très bien équilibré, de belle ampleur. Très beau 2010 , coloré et parfumé, volumineux et ample, d’une belle matière en bouche, aux notes de cuir et d’épices, qui allie distinction et richesse, de garde comme le 2009, avec ces notes de violette et de fumé, aux tanins souples, un vin gras et de belle charpente, harmonieux. Le 2008, au nez dominé par les épices et les petits fruits rouges à noyau, est un très joli vin, riche et parfumé en bouche, avec ces nuances subtiles de pruneau confit, qui mêle structure et velouté. Le 2007, classique, est de robe sombre, avec une belle matière présente et savoureuse, au nez dominé par le cassis, le cuir et la truffe, de belle garde. Après une médaille d’Or au concours Agricole de Paris pour le Millésime 2000, le Château Plince a obtenu cette même récompense pour le 2007. 
    Superbe 2006, de robe pourpre, intense, aux tanins amples, à la fois riche et souple, très équilibré, très charnu, au nez dominé par les fruits rouges et la truffe, de bouche puissante et fondue à la fois, exhalant des notes sauvages et persistantes.

    Château de VALOISPOMEROL Château de VALOIS

    Château de VALOIS 

    (POMEROL)
    Vignobles Leydet
    Rouilledinat
    33500 Libourne
    Téléphone :05 57 51 19 77 
    Email : frederic.leydet@wanadoo.fr 

    Vignoble de 8,22 ha (âge des vignes 35 ans, 77% Merlot, 19% Cabernet franc, 3% Cabernet-Sauvignon et 1% Malbec). En Bio depuis 2015.
    Coup de cœur pour son Pomerol 2015, parfumé, persistant, qui mêle finesse et richesse aromatique, au nez de pruneau, de cannelle et d’humus, de bouche veloutée, d’excellente évolution. Le 2014 est de robe intense, au nezpersistant (griotte, violette), très bien équilibrégras, aux tanins mûrs, riche en couleur comme en matière, aux nuances de fraise et d’humus, avec une pointe de poivre, un vin tout en bouche. 
    Goûtez aussi le Saint-Émilion Grand Cru Château Leydet Valentin 2015, dominé par les fruits rouges surmûris et les sous-bois, est un vin au nez intense, de bouche savoureuse, d’une belle robe pourpre, aux nuances de fruits (mûre, prune) et d’humus au palais. 
    Excellent 2014, corsé, au nez subtil marqué par des nuances persistantes de cassis et d’épices, aux tanins très élégants mais bien fermes, concentré mais tout en rondeur, parfait sur un chou farci aux châtaignes et au foie gras ou une poule au pot du Périgord. 

     

    Château BEAUREGARDPOMEROL Château BEAUREGARD

    Château BEAUREGARD 

    (POMEROL)
    Directeur : Vincent Priou

    33500 Pomerol
    Téléphone :05 57 51 13 36 
    Email : beauregard@chateau-beauregard.com 
    Site : www.chateau-beauregard.com 

    Cette belle propriété d’un seul tenant bénéficie d’un emplacement privilégié sur le versant sud du célèbre plateau de Pomerol, sur un sol de gravesargileuses, de sables, de graviers et de crasse de fer en sous-sol. La famille Moulin a repris en 2014 cette propriété, ainsi que les trois autres vignobles, dont Bastor-Lamontagne. 

    Le 2015 est le premier millésime qui a été élevé et vinifié dans nos nouvelles installations, nous raconte Vincent Priou, le premier millésime de nos nouveauxpropriétaires, la famille Moulin. On voit bien dans le vin, dans le verre, le résultat du travail effectué depuis trois ans, des outils, process de vinification qui ont été utilisés. Que ce soient dans les vins Château Beauregard ou Benjamin de Beauregard, nous avons gagné en milieu de bouche, ce sont des vins tout en finesse, en délicatesse. Nous pouvons concrètement apprécier le résultat de tous les efforts d’investissements techniques qui ont été faits, l’effet gravitaire, le tri optique qui permet que seuls les meilleurs raisins soient sélectionnés, les cuves tronconiques, les pigeages très doux… J’étais vraiment curieux de vérifier l’impact de cet équipement sur la qualité du vin, et le 2015 en est l’illustration parfaite, le vin est plus précis, on a plus de volume en bouche, les arômes de fruits mûrs sont bien préservés et s’expriment pleinement, la finale est veloutée, persistante, on gagne en mâche, en profondeur, le vin est plus ample, plus complet, ce 2015 est vraiment exceptionnel. 
    Ces constatations sont aussi valables pour Benjamin de Beauregard, un vin vinifié dans le même chai, sa production représente 50%, 2015 est délicieux, complexe, peut-être plus accessible, un peu moins dense que Château Beauregard. Dans l’ensemble, 2015 est un vin très aromatique avec de la fraîcheur, un bel équilibre, des arômes persistants de fruits mûrs, beaucoup de charme, il est 
    d’ailleurs déjà très agréable à déguster 
    maintenant.
    Château Pavillon Beauregard 2015, en Lalande de Pomerol, est très réussi, il a bénéficié de ce nouveau chai, l’apport de cette nouvelle technologie sur ce vin est encore plus marquant. C’est un vin “bonbon”, tout en rondeur, au volume fruité en bouche. Ce millésime 2015, assez solaire, participe à donner un côté plaisir au vin, on peut l’appréhender jeune et pour le consommateur d’aujourd’hui cela convient assez bien. Sur la rive droite, tous nos vins sont Bio, dans les vignobles de la rive gauche, tous nos vins seront Bio à partir du millésime 2016. 

    Voilà un très beau Pomerol 2015, 70% Merlot et 30% Cabernet francvignes de 35 ans en moyenne, parfumé en bouche, avec ces notes subtiles de pruneau confit, qui allie structure et velouté, un vin dense, tout en harmonie, riche au nez avec ces notes de mûre et d’humus, et des nuances de cuir et de prune en bouche. Le 2014, de robe intense, de bouche persistante avec ces arômes d’épices, de cuir et de myrtille, est d’une belle complexité au palais, aux nuances de fumé. Le 2013 (70% Merlot et 30% Cabernet francvignes de 35 ans en moyenne), parfumé en bouche, avec ces notes subtiles de pruneau confit, qui allie structure et velouté, est un vin tout en fruit, tout en charme. Le 2012, plus dense, associe charpente et distinction, au nez caractéristique où se devinent les fruits mûrs, l’humus et les épices, un vin racé, très typé, volumineux, de garde
    Beau 2011, coloré, alliant charpente et velouté aux papilles, très parfumé, très complexe, au nez comme en bouche, un grand vin qui poursuit son évolution et développe des arômes très séduisants de truffe et de groseille surmûrie au palais. Grandissime 2010 (75% Merlot et 25% Cabernet francvignes de 35 ans en moyenne), où la complexité est exacerbée, avec des nuances de cuir, de violette, de griotte confite, un vin aux tanins fermes et ronds à la fois, gras et corsé, racé, d’une très belle finale. Superbe 2009, de robe foncée, au nez légèrement épicé, ample, concentré, riche et parfumé au palais (griotte, mûre, humus), très charnu, d’une bonne longueur en bouche, aux tanins équilibrés et savoureux, de garde, bien sûr. Le 2008, très typé, associe une finesse tannique à une rondeur persistante, avec ces notes de fraise des bois surmûrie, un beau vin dense et velouté, aux tanins fermes mais distingués à la fois, de belle évolution. 
    Le Second Vin, le Benjamin de Beauregard, mêle puissance et distinction, il est charnu, d'une rondeur et d'une bouche persistantes, où dominent la prune et l'humus. 
    Goûtez le Lalande-de-Pomerol Pavillon de Beauregard 2015, de robe intense, aux tanins à la fois riches et souples, très équilibré, bien charnu, au nez dominé par les fruits rouges et la truffe, de bouche puissante. Voir le Château Bastor-Lamontagne, à Sauternes.
     

    Château BELLEGRAVEPOMEROL Château BELLEGRAVE

    Château BELLEGRAVE 

    (POMEROL)
    Jean-Marie et Pascal Bouldy
    Lieu-dit René
    33500 Pomerol
    Téléphone :05 57 51 20 47 
    Email : chateaubellegrave@wanadoo.fr 
    Site : www.chateaubellegravepomerol.com 

    Cette propriété de 8,5 ha, sur un plateau de graves fines, 75% Merlot et 25% Cabernetfranc, appartient à la famille Bouldy de père en fils depuis plusieurs générations. Aurélie, la fille, travaille sur le domaine depuis deux ans (bureau, expédition), et Baptiste, le fils, depuis Août 2015 (vignechais et commerce). En Bio depuis 2001.
    Vous allez apprécier ce superbe Pomerol 2015, épicé, généreux, aux tanins savoureux, ample et distingué, suave, dense, avec des nuances de mûre et d’humus, de bouche complexe. Le 2014, très typé, qui dégage un nez subtil où dominent la prune et les sous-bois, mêlant rondeur et structure, avec, en bouche, ces nuances de cerise, d’humus et de cannelle, est d’un bel équilibre, tout en nuances. Le 2013, très “sur le fruit”, où dominent des notes de cassis, de griotte et d’épices, est un vin savoureux, parfait avec un bœuf sauce Périgueux ou des cèpes à la bordelaise.
    Remarquable 2012, tout en bouche, avec des nuances de cuir et de griotte confite, un vin gras et corsé, ferme et persistant, de très bonne évolution. Le 2011 dégage un nez riche et subtil dominé par les petits fruits rouges cuits, un vin tout en harmonie, structuré, généreux, très aromatique, avec des tanins mûrs.
    Le 2010 est l’une des plus belles réussites du Château, de couleur grenat profond, un grand vin très équilibré, au nez comme en bouche, avec des nuances de groseille, de cassis et de truffe, avec des tanins riches, à la fois puissants et savoureux.
    On poursuit avec ce remarquable 2009, charnu et charpenté, de bouche ample, au nez complexe (cuir, mûre, poivre), tout en puissance et finesse, un vin de belle couleur. Le 2008, où se mêlent la griotte et l’humus, est un vin classique comme nous les aimons, intense, de très bonne charpente, de belle matière où se développent des notes prononcées et persistantes de petits fruits noirs.
    Le 2007 se goûte très bien, aux nuances de cerise noire et de poivre, de belle structure, un vin bien charnu et bien typé.

    Château CERTAN de MAY de CERTANPOMEROL Château CERTAN de MAY de CERTAN

    Château CERTAN de MAY de CERTAN 

    (POMEROL)
    Odette, Jean-Luc, Patrick, et Isabelle Barreau

    33500 Pomerol
    Téléphone :05 57 51 41 53 
    Email : chateau.certan-de-may@wanadoo.fr 

    À la tête des Premiers Grands Vins Classés. “Nous cultivons en Terras Vitis, nous explique Jean-Luc Barreau, donc de façon très raisonnée et parcimonieuse, nous avons d’ailleurs beaucoup d’insectes dans le vignoble. Nous avons la volonté de préserver ce patrimoine et de le faire perdurer. Je suis très concerné par la culture bio, cela fait déjà 12 ans que nous sommes certifiés Terra Vitis avec un cahier des charges à respecter. Il faut parfois jongler et accepter de faire tomber quelques grains, l’exposition des vignes... plusieurs paramètres ont joué en notre faveur. Depuis 20 ans, nous avons tous les moyens pour mieux maîtriser nos vignes et il faut être raisonnable sur les rendements, c’est fondamental pour la qualité des Vins. Tout se joue avec l’équilibre par pied de vigne: dimension des grappes, vendanges vertes, état sanitaire, aération pour éviter les maladies... Il faut savoir prendre les bonnes décisions et réagir vite. Je travaille avec passion en pratiquant une politique volontariste de qualité. Pour moi, ce qui importe dans le vin, c’est le fruit, le bois booste un peu le vin mais c’est le fruit qui prime. Nous allons refaire le cuvier à Pomerol car je souhaite avoir l’infrastructure pour faire du parcellaire, j’ai fait faire des recherches sur le sous-sol (carottage de 1,5 m) de chaque parcelle de Certan de May par la Chambre d’Agriculture. C’est surprenant, il y a des graves tellement compactes que les racines ont du mal à descendre.

    Beaucoup de travaux en ce moment au Château Certan de May de Certan, nous raconte Jean-Luc Barreau. Nous avons décidé de refaire entièrement nos installations, à commencer par le chai à barriques et le lieu de stockage, la climatisation… Il y a eu beaucoup d’évolution dans les techniques, donc on en profite pour investir pour une vingtaine d’années. Je tenais beaucoup à moderniser la réception de vendange. J’ai décidé de ne plus travailler en cagettes, cela demandait trop de main-d’œuvre, mais d’utiliser de préférence des petites bennes vibrantes, égreneur à la table de tri que je règlerai pour obtenir la meilleure qualité. Mon ancien équipement avait déjà plus de 10 ans et les équipements ont évolué, nous optons pour du matériel récent, plus sophistiqué. Nous gagnerons en précision et en efficacité. Pour exemple, je n’aurai plus que deux personnes à la table de tri au lieu de dix. Ces nouvelles technologies au tri des raisins donnent des résultats surprenants d’une précision remarquable. Nous aurons des petites cuves plus pratiques pour sélectionner les lots, ma vinification sera plus affinée. Ces nouvelles cuves réfrigérées en Inox permettront de descendre à très basse température, très rapidement. Les cuves que nous avions dataient des années 1980, cela prenait plus de 10 heures avant d’atteindre 13°, et, en plus, elles étaient très énergivores, ce qui ne correspond plus avec notre éthique environnementale. Les travaux ont commencé en Janvier et ce nouveau cuvier sera opérationnel pour la récolte 2018. 
    Ma production représente 15 000 bouteilles du premier vin et 8000 bouteilles du Second Vin, Croix de Certan.
    Je suis très satisfait des 2016, c’est dû aussi au nouvel encépagement, 65% de Merlot, 31% de Cabernet franc et 4% de Cabernet-Sauvignon. Le 2016 présente une jolie structure, une très belle trame tannique, très élégante, une certaine sucrosité, c’est un vin d’une grande finesse. Je pense personnellement qu’ils sont en peu en-dessous des 2015. Si l’on compare, le 2015 est d’une structure un peu plus imposante, en tous cas, ces deux millésimes sont très réussis avec des différences toutefois. Le 2016 a un très joli potentiel, c’est un vin avec des tanins qui vont bien se fondre, un vin sur la finesse, plus que le 2015. 
    En 2017, nous avons eu le privilège de ne pas être touché par la gelée. Nous n’avons pas fait de gros rendements puisque nous sommes à 30hl/ha. Le vin, à l’élevage, présente des notes florales, ce sera un vin assez accessible tout en ayant une certaine tenue, un très joli vin.

    En effet, voilà un formidable Pomerol 2015, au nez dominé par les fruits rouges à noyau et des notes de fumé, ample, racé et volumineux, avec, en bouche, des connotations de cannelle et de petits fruits rouges macérés (fraise, myrtille), complexe et savoureux, de grande évolution. Le 2014, avec ces notes de fruits mûrs (cerise noire, myrtille), et de réglisse, est très structuré en bouche, puissant mais tout en élégance, parfumé au palais. “En 2014, le vin présente des arômes de fruits croquants, une belle persistance aromatique. C’est un vin complexe, structuré, qu’il faudra attendre.” Le 2013 est réussi, plus léger, certes, de belle teinte rouge intense, au nez marqué par des arômes de mûre et de réglisse, un vin ample (plus de Cabernet), persistant en bouche. “C’est un vin plaisir, d’une jolie couleur foncée, avec une belle fraîcheur aromatique. Je suis très satisfait de la qualité du 2013, un millésime de vigneron, il n’était pas facile, mais relever des défis, cela fait partie de notre métier !” 
    Le 2012 se goûte particulièrement bien, d’un joli pourpre foncé, un vin solide, complexe et corsé, avec ces notes subtiles de cerise et de pruneau confits, typé. Le 2011 est fin, de très belle robe d’un grenat profond, aux arômes de fruits rouges avec des notes fumées subtiles, parfait sur une omelette aux truffes ou un sauté de veau et de rognon à la crème. 
    Splendide 2010, d’une belle complexité aromatique fruité et élégant, bouche croquante, beaucoup de chair, un vin concentré en matière, aux tanins puissants et mûrs à la fois, très parfumé, dense et savoureux. 
    Formidable 2009, à la fois puissant et velouté, concentré et parfumé, aux connotations typiques de mûre et de sous-bois, de belle structure, de couleur grenat intense, distingué, aux nuances de cerise confite et d’humus en finale, un vin d’un grand équilibre, de garde. Le 2008, plus fermé, est bien représentatif de ce millésime classique bordelais, ferme, solide, de belle structure, encore jeune
    Très beau 2007, intense, d’une grande élégance, de couleur grenat, avec des notes subtiles de griotte, de truffe et de violette, un vin complexe et très persistant au palais. Superbe 2006, qui commence à peine à se dévoiler (les grands Vins demandent de la patience), riche en arômes, d’une belle structure avec beaucoup d’élégance, aux notes de fruits macérés et d’humus, très équilibré au nez comme en bouche, avec beaucoup de volume. 
    Exceptionnel 2005, dense, remarquable, de robe intense, de bouche persistante avec ces notes de kirsch, de cuir et de myrtille, d’une belle complexité, un très grand vin, très élégant, de garde. Mêmes propriétaires que le Lussac-Saint-­Émilion Château Poitou.

    Clos RENÉPOMEROL Clos RENÉ

    Clos RENÉ 

    (POMEROL)
    Jean-Marie Garde - Scea Garde-Lasserre

    33500 Pomerol
    Téléphone :05 57 51 10 41 

    Une propriété familiale de 15 ha (60% de Merlot, 30% de Cabernet franc et 10% de Malbec).
    Vous allez aimer comme nous ce beau Pomerol 2015, puissant en bouche, corsécharpenté, avec des arômes intenses (cassis, sous-bois, cuir), d’un beau rouge profond, un vin dense, mais aux tanins fins, qui mêle structure et distinction. Le 2014, au nez subtil, avec ses notes très caractéristiques et très persistantes de fumé et de fraise cuite, de bouche pleine, associant structure et finesse, de robe intense. “En 2014, nous précise Jean-Marie Garde, nous avons une très belle cuvée où l'on retrouve les repaires des millésimes habituels. Qualité et quantité sont présentes. Les tanins sont soyeuxaimables, de jolis Merlots avec un apport de Cabernets pour une grande qualité.”
    Le 2013, de robe pourpre, intense, est charnu, au nez dominé par les fruits rouges et la truffe, de bouche fondue, et s’apprécie actuellement avec des brochettes d'agneau ou une oie rôtie. 
    Très beau 2012, complexe, harmonieux, aux connotations fruitées et épicées, aux tanins mûrs et riches, classique, élégant, avec de la matière, de belle couleur soutenue. Le 2011 est velouté, au nez de prune et de violette et une pointe d’épices, charnu en bouche mais fin, tout en subtilité. Remarquable 2010, de robe pourpre, dense et très parfumé (mûre, humus), avec des tanins ronds mais présents, un vin au nez de fruits surûris, d'une finale intense et bien typé, un vin épicé, persistant, bien charpenté, de bouche souple et charnue à la fois. Le 2009, au nez de cassis et de truffe, aux tanins fermes, est bien charpenté, ample en bouche, un vin racé et dense, de Garde. Le 2008, dominé par le cassis et les sous-bois, est un vin puissant, harmonieux, aux notes fruitées et vanillées en finale, mêlant une bonne base tannique à une finesse persistante.
     
    DUCLOTPOMEROL DUCLOT

    DUCLOT 

    (POMEROL)
    Jean Moueix
    3 place Rohan 
    33082 Bordeaux Cedex
    Téléphone :05 56 48 01 29 
    Télécopie : 05 56 81 18 87 
    Email : contact@duclot-export.com 
    Site : www.chateaunet.com 

    Ariane Khaida dirige Duclot depuis trois ans. “Notre site internet Chateauprimeur est le seul site internet au monde dédié à la vente de vins en primeurs, faisant bénéficier nos clients de cet accès direct aux allocations des châteaux. Pour des achats aussi sensibles que les achats primeurs, pour lesquels il faut attendre de nombreux mois avant d’être livrés, la position de Duclot donne à nos clients une garantie incomparable : de disponibilité, de livraison, de provenance, d’authenticité, de qualité.
     

    Château HAUT FERRANDPOMEROL Château HAUT FERRAND

    Château HAUT FERRAND 

    (POMEROL)
    Henry Gasparoux et Fils
    Chemin de la Commanderie
    33500 Libourne
    Téléphone :05 57 51 21 67 
    Email : contact@chateau-ferrand.com 
    Site : www.chateau-ferrand.com 

    Il y a 80 ans, Fernand Gasparoux, corrézien de souche et alors négociant en vins à Libourne, fit l’acquisition d’une propriété viticole de 4 ha dans une petite appellation d’origine contrôlée, Pomerol, qui ne possédait pas encore sa notoriété actuelle. Son nom, Château Ferrand, provient de la présence abondante de crasse de fer dans son sous-sol.
    Les investissements soutenus et réguliers opérés depuis 30 ans permettent de disposer actuellement de locaux de vinification et d’élevage du vin des plus modernes. Le cuvier climatisé est équipé de cuves Inox thermo-régulées rendant possible les différentes étapes qui conduisent du raisin au vin : macérationfermentations, extraction en utilisant les techniques de vinification les plus modernes, les plus performantes et les plus sûres. 
    Quelque 250 barriques de chêne renouvelées par tiers chaque année permettent au vin de vieillir durant 12 à 18 mois en fonction des millésimes. Un espace a été aménagé dans les chais pour recevoir nos clients dans des conditions plus accueillantes. Egalement aménagement des cuviers.”

    Hormis une perte de 55%, sur le Château Haut-Ferrand (45 hl/ha pour le Château Haut-Ferrand, 23 hl/ha pour le Château Ferrand), Henry Gasparoux est satisfait de la récolte, le millésime 2017 est fruité, coloré, avec des degrés plus faibles que le 2016 (13°) et se situe qualitativement entre le 2015 et le 2016. Seuls les 2016 sont proposés à la vente en 2018. Des travaux d'agrandissements sont prévus pour agrandir la salle de dégustation.

    Vous allez aimer ce Pomerol 2015, marqué bien sûr par son Merlot très prédominant (80%, le reste en Cabernet franc, situés au centre et au nord du plateau de Pomerol, les sols sont composés de graves et d'argiles), élevé 18 mois en fûts de chêne renouvelés par tiers tous les ans, puissant mais tout en délicatesse, très parfumé, avec des senteurs de cerise, d’un beau rouge profond, concentré, ample, velouté et fruité en bouche, avec des tanins souples et enrobés, à prévoir, par exemple, sur des suprêmes de foies de volaille ou un paté chaud de canard sauvage en croûte.
    Château LAFLEUR du ROYPOMEROL Château LAFLEUR du ROY

    Château LAFLEUR du ROY 

    (POMEROL)
    Laurent Dubost
    Catusseau
    33500 Pomerol
    Téléphone :05 57 51 74 57 
    Email : sarl.dubost.l@wanadoo.fr 
    Site : fr.chateaux-dubost.com 

    Un domaine situé à 60 m d’altitude, exposé sud-ouest, avec des vieilles vignes d’environ 40 à 45 ans, et encépagement à prédominance de Merlot noir (85%), de Cabernet franc (10%) et de Cabernet-Sauvignon (5%). 
    Le vignoble bénéficie d'un sol de sable graveleux comportant une sous-couche abondante d'alios, appelée plus couramment dans la région “crasse de fer”. 
    Le vignoble n'est pas désherbé chimiquement mais travaillé régulièrement. Enfin, dans le souci de préserver la qualité de nos vins, les vendanges sont intégralement faites à la main, avec égrappage total. Les Châteaux de la famille Dubost ont été créés dès 1957 par Pâquerette et Yvon Dubost, ancien maire de Pomerol, fin connaisseur de l'histoire de la commune. 
    Aujourd'hui, c'est Laurent Dubost, leur fils, diplômé d'école d'agriculture, qui gère l'exploitation. Grâce à son travail et celui de son équipe, il place ses vins au tout premier plan de leur appellation respective : Château Lafleur du Roy à Pomerol, Château Bossuet en Bordeaux Supérieur, Château La Vallière à Lalande-de-Pomerol et Château Pâquerette en Bordeaux Blanc Sec.

    Laurent Dubost nous indique que la récolte 2017 a été réduite en raison des conditions atmosphériques dans les 3 appellations : Bordeaux SupérieurPomerolet Lalande-de- Pomerol (22 hl/ha). Qualitativement, le millésime 2017 est bien réussi, il est rondfruité et se rapprocherait des 2009 et 2012.
    Sur le marché en 2018 : un peu de 2013, 2014, 2015 et 2016 en Juillet. Il propose en primeur le 2017 en Mai-Juin.

    Son Pomerol 2015, issu d’un terroir typique de sable graveleux comportant une sous-couche de crasse de fer (alios), avec des arômes de fruits noirs et d’épices, est un vin aux tanins veloutés de bouche ample et parfumée, tout en finale, généreux et persistant, de jolie structure. 
    Le 2014 est de couleur intense, au nez puissant marqué par des notes de fruits très mûrs (groseille, griotte) et de fumé, est dense et puissant en bouche. Le 2013 est tout en charme, souple, avec des notes de groseille surmûrie, bien corsé, bien ferme en bouche. Même propriétaire que le Bordeaux SupérieurChâteau Bossuet.

    Château MAZEYRESPOMEROL Château MAZEYRES

    Château MAZEYRES 

    (POMEROL)
    Direction : Alain Moueix
    56, avenue Georges-Pompidou
    33500 Libourne
    Téléphone :05 57 51 00 48 
    Email : mazeyres@wanadoo.fr 
    Site : www.mazeyres.com 

    Voilà un très beau Pomerol 2015, 14 mois en barriques (30% de fûts neufs et 70% de fûts de un vin, 40 hl/ha), de robe grenat intense, au nez de fruits mûrs (griotte) avec quelques arômes de cuir et, en bouche, on retrouve les nuances de fruitsrouges avec un côté soyeux et une belle longueur, un grand vin alliant structure et velouté. “L’augmentation de la part de Cabernet franc (21%, colonne vertébrale) et l’arrivée du Petit Verdot (4%, acidité naturelle) dans l’assemblage, associé à la biodynamie (précision, élégance et fraîcheur) marquent une étape importante dans la définition tannique et aromatique de ce cru.”
    Le 2014, très fin mais volumineux, coloré, où, au nez, se mêlent la griotte et l’humus, a une bouche séduisante dominée par les fruits à noyau et la réglisse. Le 2013 (12 hl/Ha seulement), pour lequel la sélection a été sévère, se goûte très bien, associant ampleur aromatique et finesse des tanins, avec des senteurs de fruits mûrs, de bouche harmonieuse. Le 2012, vraiment remarquable, est très typé Pomerol, au nez où s’entremêlent des notes d’épices et de fruits rouges mûrs, est un vin structuré, d’une bonne longueur en bouche, riche, très complexe. Le 2011, d’une grande fraîcheur, d'une grande netteté, de robe pourpre, est élégant aux tanins savoureux, très équilibré. Le 2010, plus dense, encore fermé, a un très joli nez où se décèlent les connotations de prune et de musc, un très beau vin qui associe puissance et distinction, très classique. 
    Le 2009, avec ce côté “fumé” classique des sols graveleux de Pomerol, est charmeur, plus rond, plus souple aux papilles, au nez de prune et de violette et une pointe d’épices, charnu en bouche, s’apprécie, notamment, sur des brochettes de filet mignon aux dattes et abricots secs ou un jarret de veau au citron.

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    Graves (Blanc sec)

     

    Graves (Rouge)

    Château de CHANTEGRIVEGRAVES Château de CHANTEGRIVE

    Château de CHANTEGRIVE 

    (GRAVES)
    Famille Lévêque
    Domaine de Chantegrive - BP 27
    33720 Podensac
    Téléphone :05 56 27 17 38 
    Email : communication.chantegrive@gmail.com 
    Site : www.vinsdusiecle.com/chateauchantegrive 
    Site : www.chantegrive.com 

    Au sommet. Grâce aux patients efforts de remembrement accomplis par la famille depuis quarante ans, le Château de Chantegrive est devenu un superbe vignoble doté d'excellents terroirs constitués de graviers roulés mélangés à des sables fins s'appuyant sur une structure argilo-calcaire

    On laboure plus de la moitié de l’exploitation, nous explique Marie-Hélène Lévêque, nous avons construit une station d’épuration, nous pratiquons la lutte raisonnée et avons éliminé tous les produits indésirables, plantons des haies, avons des bouteilles plus légères (- 40 g) pour respecter le plan carbone… Tout une chaîne d’efforts que nous effectuons depuis des années qui correspondent à notre éthique familiale. C’est pourquoi nous avons tout naturellement reçu la certification HVE 3 (Haute Valeur Environnementale niveau 3). HVE est une certification nationale du Ministère de l’agriculture qui a pour objectif d’identifier les exploitations engagées dans des démarches respectueuses de l’environnement. Un cahier des charges indique des critères très stricts à respecter quant à la biodiversité, la pratique phytosanitaire et la fertilisation. Il s’agit d’une certification très exigeante quant aux dispositifs de défense environnementale. Une certification portée par l’Etat et validée après audit auprès d’un organisme indépendant. Ce respect de l’environnement permet de produire dans le respect des équilibres naturels et de l’environnement : vie du sol, de la faune et de la flore. 
    Petite récolte très qualitative en 2017, heureusement, nos clients ont beaucoup acheté les 2015 et 2016, des millésimes assez généreux, il nous reste du 2013, le blanc est magnifique, c’est un vin très complexe aux arômes de fleurs blanches. Chantegrive Blanc 2014 : nos blancs classiques se bonifient en vieillissant, après 5 ans, ils sont à leur apogée et gagnent en complexité. 
    Chantegrive Rouge 2015 offre une très belle structure, un vin solaire, un joli fruit bien mûr, peut-être un peu moins de finesse que le 2014 qui, lui, est un millésime plus frais

    Remarquable Graves Chantegrive blanc Caroline 2015, élevé en barriques, avec beaucoup d’expression, suave, au bouquet complexe où s’entremêlent des notes d’amande, d’abricot frais et de bruyère, c’est un vin harmonieux, riche et fin à la fois. 
    Le Chantegrive blanc 2016 a cette touche d’acidité alliée à une rondeur agréable, où s’entremêlent des notes d’amande, de fruits mûrs et de bruyère.
    Le Graves rouge 2015, dense, aux arômes de fruits mûrs, aux notes de fumé, avec beaucoup de volume et de persistance en bouche, d'une belle finale enveloppante. Le 2014 est un vin encore un peu jeune, un peu fermé mais plein d’avenir, joli boisé, beau fruité bien structuré, notes de sous-bois, un vin qui peut vieillir encore deux ans, un très beau millésime. 
    Superbe Cérons 2015, un vin avec un joli fruit, de la fraîcheur, d’une belle couleur dorée, un très bel équilibre et homogénéité gustative, un vin très accessible et très agréable, aux arômes délicieux de tilleul et d’abricot sec avec une touche d’amande. “Un vin extraordinaire, très jolie récolte, que nous ne produisons pas tous les ans, seulement les belles années.”
    Château du GRAND BOSGRAVES Château du GRAND BOS

    Château du GRAND BOS 

    (GRAVES)
    André Vincent et Marie Vincent-Rochet
    Lieu-dit Grand Bos
    33640 Castres
    Téléphone :05 56 67 39 20 
    Email : chateau.du.grand.bos@free.fr 
    Site : www.vin-grand-bos.com 

    Classé Premier Grand Vin. André Vincent, tout en restant actif à ses côtés, a transmis à sa fille, Marie Vincent-Rochet, la responsabilité de la Scea du Château du Grand Bos dont elle est gérante et la propriété du Gfa de Gravesaltes, détenteur du foncier. 

    Ma fille vient travailler avec moi sur la propriété à partir de 2018, nous dit Marie Vincent-Rocher, elle s’occupera de la partie technique : donc trois générations qui travaillent de concert au Château du Grand Bos, cela prouve la grande pérennité de cette propriété. Nous venons d’obtenir la Certification Environnementale, nous travaillons dans le respect de la nature au maximum. 
    Le 2015 est absolument délicieux, c’est en tous cas, ce que me disent les amateurs qui le dégustent. En effet, de couleursoutenue, nez expressif au fruité intense. Bouche ronde aux tanins particulièrement souples et d’une ampleur séduisante, du volume et de la matière fruitée, un Vin déjà agréable dans sa jeunesse mais d’un bon potentiel de garde.
    Nous avons à la vente des millésimes anciens, ce qui est un atout pour les consommateurs qui n’ont pas de cave digne de ce nom. Encore quelques 1998, 2007, 2008, 2009, 2010, et 2011. Notre 2009 est meilleur que le 2010, c’est un joli Vin très élégant, et nous avons aussi bien réussi le 2007. 

    On est bien au sommet avec ce superbe Graves rouge 2015, de robe soutenue, nez expressif au fruité intense. Bouche ronde aux tanins particulièrement souples et d’une ampleur séduisante. Du volume et de la matière fruité, un Vin déjà agréable dans sa jeunesse mais d’un bon potentiel de garde. Le 2014, aux arômes puissants de fruits cuits, d’humus et d’épices, de bouche riche, de très bonne garde. Le 2013, corsé mais tout en rondeur, aux tanins soyeux, au nez intense de fruits (griotte) et de fleurs (pivoine), est un Vin très bien équilibré. Beau 2012, un Vin avec beaucoup de structure, tout en bouche, au nez de cerise confite et d’humus, de charpente très élégante.
    Remarquable 2011, typé, avec des tanins souples et très équilibrés, charnu, dominé par la fraise des bois mûre et l’humus. Le 2010, de couleur intense, dont le bouquet révèle une belle osmose entre les fruits et les tanins serrés et fins, de bouche soyeuse, d’une belle persistance aromatique, de garde. Le 2009 est vraiment exceptionnel, charnucharpenté, avec des arômes intenses (truffe, cassis, sous-bois) et bien persistants, qui poursuit son évolution. Très classique, le 2008, de belle robe pourpregras et coloré, est intense, de bouche riche, pleine et fondue à la fois, aux tanins présents, de garde. Le 2007, intense en couleurcomme en arômes, aux notes de fruits rouges surmûris et d'épices, est charnu comme il le faut. 
    On excite aussi ses papilles avec le Grand Bos blanc 2016, de robe jaune-vert pâle, mêlant une bonne rondeur et un bouquet très aromatique, aux notes de lis et de citron, un Vin suave, qui dégage des nuances délicates de pêche et de noix en bouche, d’une belle ampleur.
     

    Château HAUT-CALENSGRAVES Château HAUT-CALENS

    Château HAUT-CALENS 

    (GRAVES)
    Thierry Yung
    10, allée des Aulnes
    33640 Beautiran
    Téléphone :05 56 67 05 25 et 06 75 02 15 79 
    Email : vignobles.tyung@orange.fr 

    Les origines viticoles de cette exploitation remontent à des temps assez lointains. Une partie de cette propriété a appartenu au général Eugène Dubern qui s’est particulièrement distingué en Afrique et notamment en Algérie (1839 et 1840). En 1879, M. Révolat, jeune propriétaire de l’époque, reçoit une médaille d’or pour l’une de ses récoltes ; depuis, beaucoup d'autres récompenses se sont succédé. En fin de la décennie des années 1970, M. Albert Yung, s’attache à en reconstituer entièrement le vignoble et à moderniser chais et cuverie. 
    Thierry Yung dirige cette propriété viticole qui se compose des appellations : GravesBordeaux Supérieur et Bordeaux avec principalement des cépages rouges sélectionnés de Merlot et de Cabernet-Sauvignon. 

    Pour Thierry Yung, au Château Haut-Calens, certaines vignes ont gelé, d'autres pas, les quantités sont réduites (18hl/ha), mais la qualité présente : les rosés sont fruités, les rouges structurés.
    Il commercialise en 2018 : Rosé 2017, Bordeaux Supérieur 2015, Cuvée Spéciale 2014, Haut Calens 2014 puis 2015.

    Il peut être fier de son beau Graves Château Haut-Calens rouge Cuvée Spéciale 2015, élevé en fûts, avec des senteurs de fruits rouges mûrs (cassis) et d'épices douces (cannelle), charnu, d'une grande intensité, aux tanins savoureux et puissants à la fois, d'excellente évolution. Le 2014 a des arômes puissants de fruits cuits, d’humus et d’épices, de bouche riche, où se décèlent le fumé et le poivre, un vin parfait aujourd’hui sur un pavé de bœuf façon rossini ou un lapin en gibelotte. 
    Le Graves Château Haut-Calens rouge 2015, charnu, tout en nuances aromatiques, de robe soutenue, aux tanins amples, avec ce nez où dominent la mûre, la griotte et les sous-bois. 
    Le 2014 mêle couleur et structure, au nez à dominante de fruits frais (mytille, groseille) et d’humus, avec, au palais, des connotations de fruits noirs et de fumé. 
    Goûtez son Bordeaux Supérieur Château Croix de Calens 2015, qui développe des tanins présents et fins à la fois, de robe brillante, aux notes de framboise et de cerise, très équilibré en finale, avec une touche épicée. 
    Goûtez aussi son joli Croix de Calens rosé 2017, aux arômes fruités de fraise, de pêche blanche, avec cette pointe de nervosité agréable, subtilement épicé, toujours très séduisant.

    Château JOUVENTEGRAVES Château JOUVENTE

    Château JOUVENTE 

    (GRAVES)
    D. Gutmann & Fils
    93, le Bourg
    33720 Illats
    Téléphone :05 56 62 49 69 et 06 72 31 45 81 
    Email : chateaujouvente@wanadoo.fr 
    Site : www.chateau-jouvente.fr 

    Amoureux du vin, David le père et Benjamin le fils étaient désireux de bâtir une entreprise familiale fondée sur la terre, la vie et la transmission. Leur rêve est devenu réalité avec Château Jouvente qui a été un coup de cœur pour toute la famille. 
    Selon le père et le fils, Château Jouvente est "un joyau bordelais qui ne demande qu'à être découvert et apprécié. Nos vinssont typiques de l’AOC Graves, mais surtout reconnaissables par leur élégance, leur équilibre et leur fruité.” “Emblématiques de leur appellation, les vins de Château Jouvente ont été largement récompensés ces dernières années par le Trophée d'appellation des Grands Crus de Graves
    Côté cultural, la vigne est travaillée en lutte raisonnée et en bio-contrôle, ce qui permet aux pieds de vigne de renforcer leur propre résistance face aux attaques de maladie et de se développer sur un sol riche en micro-organisme. Les rouges sont composés de merlot, de cabernet-Sauvignon et de Petit-Verdot. Le blanc est issu du Sauvignon et du Sémillon et est un produit confidentiel (produit qu'à 8.000 bouteilles). Cette charmante propriété de 8,7 ha est située au centre du village d’Illats, à 25 km au sud de Bordeaux. En vous y rendant, vous êtes certains de profiter d'une visite personnalisée et riche en enseignement. L'équipe de Jouvente vous fera découvrir, autour d'une demeure du XVIIIe siècle, le vignoble, son mode de culture en bio-contrôle, son chai à barrique et sa cave souterraine rare. La visite se conclura par une dégustation d'au moins cinq vins. Une adresse à ne pas manquer pour le plaisir des yeux et du palais.
    Coup de cœur pour leur Graves rouge 2015, issu des Cabernet-SauvignonmerlotPetit Verdot, élevé en fûts, de couleur soutenue, au nez de cassis, de pruneet d’épices, associant rondeur et structure, un vin très bien élevé, gras, tout en bouche. Le 2014, récompensé au Trophée des Graves, est long en bouche, au nez légèrement poivré, un vin avec des notes spécifiques et persistantes de mûre et d’épices, quant le 2012, médaille d’Or à Lyon, au bouquet de sous-bois et de cassis mûr, de bouche ample et fondue, développe des tanins enrobés. Le 2011 a des nuances de violette et de framboise, des tanins souples, des senteurs de fruits rouges surmûris, et poursuit une belle évolution comme le prouve ce 2008, de bouche parfumée, riche et fondue à la fois, où se mêlent la framboise et l’humus, a des tanins soyeux. Joli 2007, qui sent bon la griotte et les sous-bois, de bouche ample et souple à la fois, un vin de couleur rubisprofond.
    Le Graves rouge La Source 2015, élevé en cuves Inox, plus rond, aux arômes de framboise, de pivoine et d’épices, se débouche sur un poulet froid en gelée au safran ou un pâté de foies de volaille en terrine.
    Le Graves blanc 2016, Sauvignon et Sémillonfermentation en barriques, est suave, un vin où s’entremêlent les fruits (agrumes) et les fleurs fraîches, de bouche séductrice. Séduisant Vin de France rosé la Fontaine de Jouvente 2016, merlot (75%), Cabernet-Sauvignon (25%), vif et floral, qui sent bon la framboise.

    Château de MAUVESGRAVES Château de MAUVES

    Château de MAUVES 

    (GRAVES)
    Famille Bouche
    25, rue François Mauriac
    33720 Podensac
    Téléphone :05 56 27 17 05 
    Email : chateaudemauves@wanadoo.fr 
    Site : www.chateaudemauves.fr 

    Le 2016 est une superbe année, nous dit Michel Bouche, un vin qui a toutes les qualités, le fruit, la rondeur, la longueur, dans la lignée du 2015. Nous avons eu la chance de faire une telle récolte en quantité, le vin est aussi puissant, élégant. 
    Rosé Perle d’Anna est un vin sur le fruit, il est vinifié comme un rosé de Provence, en pressurage direct, ce n’est pas un rosé de saignée, c’est un rosé fait à Bordeaux mais vinifié comme en Provence ! 
    blanc Sémillon 2016, 100% Sémillon, à la couleur très typée Sémillon, assez claire, moins jaune. En 2017, il n’y aura pas de blanc, nous avons eu un orage de grêle terrible le 27 août, avec des grelons gros comme des balles de golf, c’est dommage car les raisins étaient superbes…
    Pour le rouge, nous avons fait la moitié de la récolte. Quand la grêle est passée sur Podensac nous étions à 4 jours des vendanges… Nous devions vendanger le mercredi mais le dimanche, la grêle, en 30 minutes, a réduit nos efforts à néant. Heureusement, il n’y a pas eu de dégâts sur les bois car c’était très tard dans la saison. Nous avions des grappes magnifiques, une récolte qui promettait d’être de toute beauté, quel dommage !
    Nous avons des normes très rigoureuses en viticulture, nous travaillons en biocontrôle, je travaille beaucoup les sols, maintenant avec le labour. Par contre, toutes ces opérations ont un coût, je ne voudrais pas trop impacter mes prix mais on y est un peu obligé. On s’oriente vers une viticulture plus respectueuse d’un point de vue environnemental mais il faut que les clients acceptent que cela ait une répercussion sur les prix de vente… tout le monde demande du Bio mais quand vous annoncez les prix… les clients font la grimace…
    Au Château de Mauves, avec notre belle série de millésimes 2015 et 2016, la clientèle peut se faire plaisir avec des vins relativement accessibles, fruités et soyeux, c’est formidable de pouvoir satisfaire nos nombreux clients qui nous font confiance depuis des années. 

    C’est vrai que l’on ne peut qu’apprécier leur Graves rouge 2016, développant des notes de griotte mûre, un vin coloré, charnu, de bouche soyeuse, aux taninsprésents et savoureux, légèrement épicé en finale comme il se doit, de belle évolution. Le 2015, bien corsé, ample en bouche, dégage des nuances de cassiset de poivre, a des tanins fondus mais présents à la fois, et se prévoit, par exemple, sur une poularde truffée aux légumes ou un jarret de veau aux petits oignons. 

    Le 2015 est un vin très mûr, petits rendements, donc un vin très concentré, notes d’épices douces, une attaque complexe et soyeuse à la fois, tanins fondus et harmonieux, pas trop d’extraction, un vin d’une très belle longueur, une très belle réussite.

    Le 2014 est généreux, avec des nuances bien caractéristiques de fruits rouges mûrs (cerise, fraise des bois), légèrement épicé en bouche, de charpente solide et fine à la fois. Le 2012, au nez de fruits rouges surmûris, légèrement épicé en finale, de très bonne charpente, est de bouche puissante et corsée. Excellent 2011, charnu et gras, au nez puissant où se mêlent la mûre et le cassis, solide, de bouche soyeuse, aux tanins fondus et harmonieux.
    Le Graves blanc 2016 est toujours très marqué par son Sémillon (100%), où l’on trouve un bel équilibre, fruité et floral. Un millésime assez exceptionnel, de la puissance mais, néanmoins, une attaque très fraîche, notes de genêt, de fruits de la passion, jolie attaque un petit peu perlée ce qui fait la vivacité du vin, parfait, notamment, sur des chipirons froids farcis à la basquaise ou des noix de Saint-Jacques aux raisins. Le 2015, finement bouqueté avec des notes de noisette, est souplefrais, délicat en bouche, sec et suave à la fois. 
    Goûtez le Graves rouge cuvée Prestige Château Bédat 2015, avec ces nuances de fruits noirs compotés, un vin aux tanins soyeux et riches, charnu, qui mêle puissance et velouté, de garde. 
    Il y a aussi ce séduisant rosé Perle d’Anna 2016, nom de la petite fille de Michel Bouche, 7e génération, majoritaire en Cabernet-Sauvignon (70%, le reste en Merlot), un bien joli vin de bouche fruitée, d’un très bel équilibre, aux notes de fraise et de rose, parfait, par exemple, sur des pointes d'asperges grillées ou une poêlée de légumes printaniers.

    Château La ROSE SARRONGRAVES Château La ROSE SARRON

    Château La ROSE SARRON 

    (GRAVES)
    Philippe Rochet
    3, Sarrot
    33210 Saint-Pierre-de-Mons
    Téléphone :05 56 76 29 42 
    Email : contact@la-rose-sarron.com 
    Site : www.la-rose-sarron.com 

    L’histoire viticole de cette propriété, datant du XIXe siècle, commence il y a 25 ans. Ce domaine est racheté en 1985 par les Vignobles Roland Belloc et entièrement replanté. C’est actuellement Philippe Rochet aidé de son fils Damien qui veille à la pérennité du vignoble. Le domaine s’étend sur 40 ha, dont 30 ha de rouge et 10 ha de blanc

    Damien Rochet nous précise avoir eu une perte de récolte de 70% due au gel, les autres parcelles sont parfaites. En blanc, où se situent les vignes les plus touchées, les Sauvignons ont été gelés, seuls les Sémillons ont résisté. En rouge, les quantités sont plus importantes et les parcelles rescapées d'excellente qualité. Les ventes en 2018 : rouge 2015, blanc 2017, cuvée Damien 2015, cuvéeAnaïs 2015, puis 2016.

    Vous allez aimer ce Graves rouge cuvée Damien 2015, parts égales de Merlot et Cabernet-Sauvignon, riche et concentré, au bouquetintense et complexe où dominent le pruneau et les épices, de belle couleur, un vin qui mêle fruit et structure. 
    Le 2014 poursuit son évolution, un vin d’une belle robe soutenue, qui dévoile des arômes de fruits bien mûrs, ample en bouche, généreux, d’une fort jolie structure.
    Le Graves rouge 2015, charnu, tout en nuances aromatiques (fruits macérés, vanille), est un vin marqué par les fruits mûrs et les sous-bois, avec une finale persistante. 
    Beau Graves blanc cuvée Anaïs 2015, 60% Sémillon, 40% Sauvignon, dont la fermentation malolactique est faite en partie en fût de chênes, puis élevage en barriques pendant un an, un vin gras, de bouche ample, riche en bouquet d’agrumes, où s’entremêlent, au palais, des notes d’amande et de bruyère, d’une belle persistance. Quant au Graves blanc 2017, majoritaire en Sémillon, le reste en Sauvignon et Muscadelle, il est tout en arômes, parfait avec une marinière de coques ou une tempura de langoustines.

    Château le TUQUETGRAVES Château le TUQUET

    Château le TUQUET 

    (GRAVES)
    Paul Ragon et Alice de la Haye
    18, route des Landes
    33640 Beautiran
    Téléphone :05 56 20 21 23 
    Email : letuquet@orange.fr 

    Classé Premier Grand Vin. Domaine de 120 ha (40 ha de vignes d’un seul tenant), dont l’implantation du vignoble et des bâtime­nts figure déjà sur les cartes royales de Belleyme au début du XVIIIe siècle. Autour d’une jolie chartreuse, édifiée en 1730 et embellie par Victor Louis, s’organisent des bâtiments d’exploitation en cour carrée dont la configuration classique a pu être préservée. Ce château est la propriété de la famille Ragon depuis 1963. D'importants travaux ont été faits dans les chais par la suite: 3 200 hl de cuverie Inox supplémentaires, un chai à barriques, thermorégulation de l'ensemble de la cuverie et climatisation des locaux de stockage. 

    Le château Le Tuquet a subi un gel extrême (98%), nous précise Alice de la Haye, toutefois, les raisins non touchés ont eu une maturité étonnante, un beau fruité, ce sera un millésime séduisant et agréable à boire. Ventes en 2018 : les 2016, 2015, 2014, 
    2012 et 2011.

    Superbe Graves rouge 2015, marqué par ces senteurs très spécifiques de fumé, riche en couleur, au nez délicat où se mêlent la mûre et le cassis, ample et solide, de bouche puissante, avec des nuances de groseille et de truffe, aux tanins soyeuxcharnu comme il se doit. Le 2014, bien caractéristique de ce que doit être un Vin de cette appellation, au nez présent avec des notes de violette, de réglisse et de pruneau, aux tanins puissants, gras en bouche, d’une très jolie finale. Excellent 2012, gras et corsé, de bouche pleine.
    Le Graves blanc 2016, élevage en cuves sur lies, avec cette fraîcheur florale doublée de senteurs fruitées, développe une bouche délicate et vive, un Vin tout en nuances, typé, avec ces connotations où s’entremêlent les fruits blancs mûrs, les épices et les fleurs fraîches, de bouche intense. Le 2015 est un Vinalliant finesse et structure, une belle rondeur et un bouquet aux connotations de petites fleurs blanches et d’agrumes, de bouche riche, longue, parfait sur une tarte aux asperges et saumon ou une truite aux amandes.

    Château de VIMONTGRAVES Château de VIMONT

    Château de VIMONT 

    (GRAVES)
    Esat Magdeleine de Vimont
    1, rue des Lilas
    33640 Castres
    Téléphone :05 56 67 39 60 
    Email : esatvimont@institut-don-bosco.fr 
    Site : www.institut-don-bosco.fr 

    Dans la catégorie des Premiers Grands Vins Classés, notamment pour un rapport qualité-prix-plaisir exceptionnel. Au-delà de sa vocation viticole, le Château Vimont est aussi l’outil de travail de personnes en situation de handicap qui œuvrent avec passion et fierté à la production des VinsSols de graves sablo-calcaire, sous-sol argilo-graveleux. Élevage en barriques 100%, dont 30% neuves. 
    Voilà un remarquable graves rouge 2015, qui a d’ailleurs reçu une médaille d’Or à Lyon, marqué par son Merlot (80%, le reste en Cabernet-Sauvignon), au bouquet très développé avec des nuances épicées, un vin complet, de très jolie bouche où se mêlent la prune et le fumé, velouté et savoureux, de garde. 
    Savoureux 2014, aux tanins fermes et ronds à la fois, est de robe intense, harmonieux, de bouche dominée par les petits fruits rouges macérés, ample, parfait sur un onglet à l'échalote ou un carré d'agneau persillade. Le 2013, au nez délicat, mêle puissance et finesse, aux nuances de violette et de fraise mûre, généreux aux papilles, un vin très réussi. 
    Très joli graves blanc 2016, très typé Sémillon (80%, le reste en Sauvignon), Sols graves et sables graveleux, âge des vignes 35 ans, au nez fleuri, de robe pâle, brillante et limpide, qui associe la vivacité à l’élégance, d’une jolie complexité aromatique où l’on retrouve des nuances de citron, avec une jolie note de fraîcheur très agréable en finale. Le 2015, avec ce bouquet unique d’agrumes frais, d’un bel Or pâle brillant, d’une très bonne acidité, d’une belle fraîcheur persistante, est un vin classique, idéal, par exemple, sur un Saint-Pierre en croûte ou un pain de poisson aux crevettes grises. Le 2014, toujours bien marqué par sa prédominance de 67% Sémillon, 32% Sauvignon et 1% Muscadelle, a des notes de pêche et de lis, un vin long en bouche, tout en ampleur et séduction.
    Château D'ARRICAUDGRAVES Château D'ARRICAUD

    Château D'ARRICAUD 

    (GRAVES)
    Isabelle Labarthe

    33720 Landiras
    Téléphone :05 56 62 51 29 
    Email : chateaudarricaud@wanadoo.fr 
    Site : www.chateau-darricaud.fr 

    L’origine du domaine est très ancienne et nous devons son aspect actuel au Comte Joachim de Chalup. Il entra chez les mousquetaires gris en 1772, devint conseiller du Roi en 1783, puis Président du Parlement de Bordeaux. Incarcéré sous la Terreur au château-prison de Cadillac, puis libéré, il fut nommé premier Président de la Cour Royale d’Angers sous la Restauration. Le domaine fut l’objet d’agrandissements avec des cépages de choix. Depuis trois générations, la famille Bouyx-Trénit, très attachée à ce terroir et à son histoire, œuvre pour le mettre en valeur. Aujourd’hui, Isabelle Labarthe poursuit avec passion les mêmes objectifs. Le vignoble s’étend sur 23 ha d’un seul tenant. Sa partie haute est recouverte d’un manteau de graves typiques argileuses, en bas de pente affleurent les sols rouges argilo-calcaires à astéries. La propriété vient d'acquérir la certification HVE (Haute Valeur Environnementale).
    Voilà un remarquable graves rouge Grand Vin 2015, corsé, épicé, très harmonieux, riche en couleur, bien typé, de belle robe soutenue, aux notes de sous- bois et de mûre, bien charpenté et équilibré, parfumé (griotte, humus...) au palais, à déboucher avec, notamment, des rognons de veau aux pleurotes ou un civet de porcelet aux petits oignons.
    Le 2014, coloré et très parfumé, d’une jolie concentration en bouche, aux notes de fruits rouges et de réglisse, a des tanins bien soyeux et structurés. 
    Le graves rouge Réserve du Comte 2015, charpenté, élégant, aux tanins denses, est coloré et intense au nez comme en bouche (griotte, fumé...), un Vinpuissant, charmeur, avec de la matière. Le 2014 est corsé, savoureux, aux tanins amples, au nez complexe dominé par la cerise et la cannelle, alliant rondeur et charpente.
    Excellent graves blanc 2015, qui mêle richesse aromatique et persistance, dense, avec des connotations persistantes de noix et d’abricot frais. Très joli Liquoreux 2011, avec cette bouche souple, tout en subtilité d'arômes, de belle teinte dorée, aux nuances de fruits bien mûrs, d'une belle ampleur.
     

    Château BRONDELLEGRAVES Château BRONDELLE

    Château BRONDELLE 

    (GRAVES)
    Jean-Noël Belloc

    33210 Langon
    Téléphone :05 56 62 38 14 
    Email : chateau.brondelle@wanadoo.fr 
    Site : www.chateaubrondelle.com 

    Très beau Graves rouge Château Andréa 2016, particulièrement savoureux, de belle robe pourpre soutenu, aux notes de framboise cuite et de cannelle, est d’une grande harmonie, très parfumé, séveux, un vin généreux et persistant. Excellent Graves Classic rouge 2015, Merlot et Cabernet-Sauvignon, tout en bouche, à dominante de rondeur, ferme, tout en nuances aromatiques (cerise noire, prune…). Le Graves Classic blanc 2016, Sauvignon et Sémillon, aux nuances de brugnon et de lis, est un vin très harmonieux, mêlant charme et rondeur. 
    Quant à son Sauternes 2016, il est riche et distingué à la fois, à dominante de fleurs blanches et de petits fruits secs, de bouche onctueuse où l’on retrouve l’abricot confit et le pain brioché. Joli Bordeaux Supérieur Château Bras d’Argent 2015, de couleur intense, aux arômes de fruits rouges (mûre, fraise des bois...), un vin souple, aux tanins bien enrobés. 
    Beau Pessac-Léognan blanc Château d’Alix 2015, d'une jolie complexité aromatique avec des connotations de rose, de citron et de grillé, mêle élégance et structure, et se débouche aussi bien avec une truite pochée en sauce qu’avec une bourride de seiches. Le Pessac-Léognan rouge Château d’Alix 2015, de couleur profonde, très équilibré, au nez dominé par la cerise noire et les sous-bois, un vin puissant mais où la souplesse prédomine, aux tanins fondus mais bien présents.
  • TOUT CE QU'IL FAUT SAVOIR SUR BORDEAUX POUR NE PAS SE FAIRE AVOIR

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    En Saint-Julien, en Margaux, en Pessac-Léognan ou à Saint-Emilion, certains propriétaires (ou directeurs) parlent beaucoup trop d’argent, de prix, de “super” notes, de vinifications toujours plus sophistiquées, de chais flambants neufs, d’installations inutiles, etc… Cette minorité, snobe, imbue d’elle-même, n’est ni passionnante, ni représentative, faisant traîner une image négative auprès des amateurs et des professionnels, alors que des centaines d’autres producteurs, de très grands crus ou de vins plus modestes, savent que la frime n’est pas la clé du succès, ni d’un grand vin... Ils font des vins qui n’ont pas d’âme, sans vice ni vertu, et qui atteignent des prix incautionnables. Ceux-là ne nous intéressent pas.

     

    - Dans le Médoc, les propriétaires maintiennent une identité forte : intrinsèquement, un Margaux n’a rien à voir avec un Pauillac (ni même avec un autre Margaux, tant les sols sont différents dans l’appellation), un Moulis doit refléter l’élégance quand c’est la structure qui signe un Saint-Estèphe... Les terroirs font les vins ! Pas besoin de tricher avec des manipulations œnologiques ou des élevages qui abrutissent les vins.Nul besoin non plus de prix extravagants, puisque l’on se fait plaisir dans une gamme cohérente et accessible. Voici ceux qui élèvent donc les véritables grands vins médocains, ceux qui ont une “âme”, de l’élégance, un véritable potentiel d’évolution, et ont signé plusieurs millésimes très différents : les 2016, 2010 et 2009, grandissimes, les 2015, 2011, 2008, 2006, 2004 et 2002, la plupart formidables aujourd’hui, un 2007 savoureux, ou un 2013, parfois imbuvable, souvent difficile.Le plaisir est là, intact, et c’est du grand art.

     

    - À Pomerol (et à Lalande), les senteurs de truffe se mêlent à la mûre, au poivre, à la cerise ou à la réglisse, la chair s’associant à une texture dense, ample, envoûtante, unique. Ces vins de “velours” Ont des caractères différents, naturellement, selon les sols et leur situation géographique, mais tous sont les plus chaleureux de la région bordelais, à l’image de leurs propriétaires.

     

    - Outre un Classement “officiel” qui fait plutôt sourire, il faut savoir qu’un Saint-Emilion, un vrai, c’est une osmose entre la complexité aromatique et une texture savoureuse, souple mais ferme, dense mais distinguée.Ici, en effet, on a le choix entre de vrais crus de terroir, amples, élégants, de belle garde, du plus grand au plus abordable, et d’autres vins où les sols ont peu de réelle influence, surtout marqués par des vinifications trop sophistiquées qui donnent des vins trop concentrés au détriment de la finesse, des vins de dégustation, dont on a du mal à terminer la bouteille, tant le plaisir est absent. Il faut donc frapper à la bonne porte...

     

    - Les meilleurs vins de Montagne, Puisseguin, Lussac ou Saint-Georges se retrouvent dans le Classement des “Satellites” de Saint-Émilion, et proviennent de terroirs spécifiques, limitrophes ou rapprochables d’autres sols d’appellations plus prestigieuses, ce qui leur permet de devenir de grands vins à part entière. Il en est de même en Canon-Fronsac et Fronsac.

     

    - En Pessac-Léognan comme en Graves, la typicité des terroirs est réelle, avec des sols très spécifiques du bordelais, les seuls où l’on peut élever, à la fois, de grands vins rouges et blancs secs. Dans les deux couleurs, en effet, Crus Classés ou non, selon les territoires et la passion des hommes et des femmes, on accède à une gamme exceptionnelle, du plus grand vin au plus charmeur, mais, chacun marqué par une spécificité propre à la région, et c’est déjà beaucoup. Comme à Saint-Émilion, certains crus atteignent des prix totalement injustifiés, et vous ne risquez pas de les retrouver dans le Guide !

     

    - Dans les appellations de Côtes, on peut passer du sublime au vin “dépersonnalisé”, selon les expositions, les sols, la complémentarité des cépages... et la main de l’homme.Les propriétaires talentueux se démarquent aisément des autres, et c’est ainsi depuis des décennies. De Cars à Tauriac, de Lestiac à Saint-Magne-de-Castillon, Les meilleurs signent de beaux vins de caractère, puissants ou soyeux, vifs ou suaves, et c’est tant mieux.

     

    - L’appellation des Bordeaux Supérieur et Bordeaux, est tellement grande qu’il s’agit de savoir frapper à la bonne porte. On accède alors à des vins typés par des sols très différents (on ne fait pas les mêmes vins à Monségur ou à Frontenac, à Génissac ou à Pondaurat...) et l’on aurait bien tort de croire que les terroirs ne jouent pas leur rôle. Les prix sont particulièrement abordables, et le plaisir bien réel. Et les meilleurs sont de grands vins à part entière.

     

    - À Sauternes, comme dans les autres appellations des liquoreux (Loupiac...), les vins possèdent une authenticité réelle : il faut dire que l'équilibre géologique et climatique de la région en fait un milieu naturel idéal pour cette fascinante biologie qu'est le botrytis cinerea. Ces vins rares, du plus liquoreux au plus fin, dont les prix sont largement justifiés quand on connaît les efforts des propriétaires, méritent alors d'être appréciés tout au long du repas, tant le charme opère.

     

     VOIR LES VIGNERONS DE L'ANNEE DU GUIDE DUSSERT-GERBER DES VINS EN CLIQUANT ICI

     

     

    La région du Médoc

    Le vignoble s’étend du nord au sud sur quelque 80 km. Protégé de l’océan Atlantique par une importante forêt de pins, bordé par le vaste estuaire de la Gironde, le Médoc jouit d’un microclimat relativement chaud et humide, très propice à la ­culture de la vigne. On y compte huit appellations :

    - Haut-Médoc. Superficie : 2.080 ha, 27% du vignoble médocain, 346 viticulteurs dont 195 en coopératives et 151 indépendants.

     

    - Listrac-Médoc. Situé entre Moulis et Saint-Julien, le vignoble de Listrac (630 ha) possède trois croupes de graves pyrénéennes à l’ouest, une croupe de graves garonnaises à l’est et un plateau sur socle calcaire sur la partie centrale qui font la richesse de ce terroir frère de celui de Moulis. Les pentes naturelles favorisent le bon drainage des sols. La relative fraîcheur du climat, liée à la situation ventée et proche de la forêt, favorise la maturation lente et régulière propice aux grands vins. Les croupes graveleuses sont majoritairement plantées de Cabernet-Sauvignon, tandis que, sur le plateau calcaire, domine le Merlot.

     

    - Margaux. À Margaux (1 500 ha) prédominent les graves garonnaises, sur un plateau central de 6 km de long sur 2 km de large. Au sud-est, le vignoble domine les terres basses de l’estuaire. Son versant oriental est légèrement échancré par des vallons secs qui le festonnent en croupes successives. Les graves de Margaux ont été étalées en nappe par une ancienne Garonne au Quaternaire ancien. De belle taille, elles sont associées à des galets de dimension moyenne qui constituent le plus bel ensemble günzien du Haut-Médoc. C’est sur cette nappe ancienne, qui repose sur un soubassement tertiaire calcaire ou argilo-marneux, que sont installés les meilleurs crus médocains. Beaucoup de graviers et de cailloux, des sols pauvres retenant mal l’eau, une vigne profondément enracinée, toutes les conditions de réussite sont réunies.

     

    - Médoc Superficie : 5 700 ha, 29% du vignoble médocain, 613 viticulteurs dont 440 en coopératives et 173 indépendants.

     

    - Moulis. À mi-chemin entre Margaux et Saint-Julien, l’appellation Moulis (630 ha) prend la forme d’un étroit ruban de 7 km de long, perpendiculaire à la Gironde. On y rencontre des graves garonnaises et pyrénéennes pures à l’argilo-calcaire.

     

    - Pauillac (1 210 ha). Si le commerce portuaire est à l’origine de sa prospérité, il a fallu attendre le XVIIIe siècle et l’abandon du privilège de Bordeaux pour que Pauillac renaisse comme port du vin. Son modelé exceptionnel caractérise le terroir : le nombre élevé et le moutonnement de ses croupes en font une réussite morphologique tout à fait unique. Des conditions très favorables y ont facilité la dissection de la nappe de graves. Ces graves garonnaises, maigres, dont la pauvreté est l’essence même d’une grande richesse, bénéficient d’un drainage naturel très efficace (voir le Classement).

     

    - Saint-EstèpheL’appellation (1 230 ha) est située au centre du Médoc, tout près de l’estuaire de la Gironde, équidistante de Bordeaux et de la pointe de Grave. Son sol est caractérisé par la diversité remarquable de la composition de ses couches, conséquence de son modelé accidenté, et un excellent drainage naturel. Partout il est semé de quartz et de cailloux roulés, mêlés à une terre légère et sableuse en surface qui confère aux vins une finesse toute particulière. Quant au sous-sol, il est constitué du fameux calcaire qui affleure à l’ouest de la commune. Des vins très typés, marqués par leur terroir, intenses, du plus grand des grands crus à celui qui sera très abordable.

     

    - Saint-Julien (920 ha).  Le terrain est pratiquement le même sur l’ensemble de la commune. Seule la proximité plus ou moins grande du fleuve peut entraîner quelques variations climatiques. En fait, la nappe de graves de Saint-Julien-Beychevelle prend la forme d’un grand rectangle de près de 5 km de longueur sur 3,5 km de largeur. Et la nappe alluviale est particulièrement bien disséquée en croupes de graves garonnaises du quaternaire ancien

     

     

     

    Classement Médoc
    Classement Saint Emilion
    Classement Saint Emilion Satellites 
    Classement Pomerol
    Classement Graves
    Classement Sauternes
    Classement Côtes-de-Bordeaux
    Classement Bordeaux Supérieur
    Vignerons sélectionnés à Bordeaux

     

    La région libournaise

     

    - PomerolLe développement de ce vignoble (790 ha) dans la région de Pomerol, à partir du xiie siècle et durant tout le Moyen Âge, autour des commanderies des hospitaliers de Saint-Jean-de-Jérusalem (dont les chevaliers de Malte sont, aujourd’hui, les continuateurs), est aussi largement attesté par la tradition et la mémoire collective. Pomerol et son hospice, totalement détruit au cours des siècles suivants, furent, à l’évidence, une étape importante sur la route des pèlerins cheminant à travers toute l’Europe, vers Saint-Jacques-de-Compostelle. Plus tard, la guerre de Cent Ans conduisit à l’abandon du vignoble. Reconstitué ultérieurement, celui-ci fut de nouveau largement mis à mal à l’époque des guerres de Religion. Au XVIIe siècle, un procès-verbal fut dressé (le 7 mai 1761), à la demande d’un bourgeois, négociant à Libourne, Louis-Léonard Fontemoing, propriétaire à Pomerol au lieu-dit Tropchaud. En 1753, celui-ci avait hérité de son père un vignoble planté à prédominance de cépages blancs (Folle et Douce). En 8 ans, il avait entrepris de le transformer, en remplaçant les cépages blancs par des cépages rouges. À côté du Noir de Pressac, on voyait déjà apparaître le Bouchet (ou Cabernet franc) et le Merlot. La caractéristique essentielle de ce terroir est de constituer, à lui seul, une entité, un ensemble géologique unique. Au long des millénaires, ont vu se succéder dépôts molassiques, sableux ou argileux, presque entièrement recouverts par la nappe alluviale de graves. Ce sont ces graves de surface plus ou moins compacte ou sablonneuse, et son sous-sol comportant des oxydes de fer, appelés régionalement “crasse de fer”, qui assurent aux vins leur personnalité. Des vins splendides, très typés par le Merlot, savoureux, de garde.

     

    - Lalande-de-PomerolL’appellation (1 130 ha), limitrophe de Pomerol et de Saint-Émilion, s’étend sur les communes de Lalande-de-Pomerol et de Néac. Elle est traversée par la RN 89, grand axe routier, et un petit cours d’eau, la Barbanne. Proche du confluent de la Dordogne et de l’Isle, Lalande-de-Pomerol, protégé sur son flanc sud-ouest par le tertre de Fronsac, reçoit l’influence de l’océan Atlantique. L’appellation bénéficie d’un climat ensoleillé, chaud et humide, particulièrement propice à la culture de la vigne. Le sol est argileux ou argilo-graveleux à l’est, graveleux au nord, puis de plus en plus sableux vers l’ouest. Provenant d’anciennes alluvions, le sous-sol présente des traces d’oxyde de fer que l’on nomme ici “crasse de fer”, ainsi que des dépôts décalcifiés durcis et rougis de quartz, de silex et de granit.

     

    - Saint-ÉmilionIci, quelque 1 000 crus s’échelonnent du Premier Grand Cru classé à la simple AOC Saint-Émilion, en passant par le Grand Cru classé et le Grand Cru (5 400 ha environ).

     

    Voici ce qu’il faut retenir :

    - Le secteur le plus simple à définir, historiquement et géologiquement, c’est celui du plateau qui culmine à quelque 100 m d’altitude, caractérisé par des coteaux et des pentes aux expositions variées et aux sous-sols tout aussi variés (dépôts marins et continentaux, calcaires marins à astérie, molasse…), qui font la diversité de son terroir et la typicité de chaque cru. C’est le territoire du château Ausone qui domine la côte de Saint-Émilion en regardant la plaine, issu d’un sous-sol de molasses et de sables éoliens.

    - Le deuxième secteur est celui qui se rapproche de Pomerol. Ici, les châteaux possèdent leur propre personnalité, et les sols sont des graves profondes, plus ou moins riches en argiles, en silices et en sables selon les sols, en alios en sous-sols.

    - Le dernier secteur s’étend sur la plaine de la Dordogne, autour de Libourne (les sables), des communes de Vignonet et de Saint-Sulpice-de-­Faleyrens, des territoires issus de formations alluviales qui se trouvent de l’autre côté de la nationale Libourne-Castillon, où les sables sont également omniprésents, avec des graviers. On y fait généralement des vins plus souples, l’exception confirmant bien évidemment la règle.

    - Saint-Georges-Saint-ÉmilionLe vignoble de Saint-Georges bénéficie d’une belle exposition, le versant nord de la colline étant orienté sud-sud-ouest, et sa situation de pente le fait bénéficier d’une régulation hydrique naturelle. Le sol argilo-calcaire incite chaque cep à aller puiser en profondeur les arômes les plus secrets. Sur ces sols, plein sud, le Merlot s’est naturellement imposé (70 à 80 %), avec sa faculté de développer des tanins soyeux beaucoup plus que sur des graves.

     

    - Montagne-Saint-ÉmilionAvec ses 250 propriétés, et une surface d’exploitation inférieure à 5 ha, cette appellation témoigne d’une viticulture totalement orientée vers la qualité. Le vignoble (1 570 ha) s’inscrit dans le prolongement géographique de ceux de Pomerol et de Saint-Émilion. Les sols y sont argilo-calcaires ou limono-argileux sur le plateau et les coteaux. Le Merlot dominant (70 %) est complémenté de Cabernet franc, de Cabernet-Sauvignon et parfois de Malbec. Saint-Georges représente 190 ha environ.

     

    - Puisseguin-Saint-ÉmilionLe vignoble de Puisseguin-Saint-Émilion s’étend sur 750 ha de collines arrondies. Il conjugue les atouts d’un microclimat sec, attesté par la présence de nombreux chênes verts, d’expositions sud dominantes et de sols argilo-calcaires où la vigne peut ­s’enraciner profondément. 130 viticulteurs, dont une cinquantaine de coopérateurs, y totalisent une production annuelle de 40 000 hl. Le Merlot représente 70% de l’encépagement du vignoble, aux côtés du Cabernet franc (20 %) et du Cabernet-­Sauvignon.

     

    - Lussac-Saint-ÉmilionÉtabli sur 1 490 ha, le vignoble de Lussac-Saint-Émilion se caractérise par la variété de ses paysages et la diversité de ses sols : argilo-graveleux dans les vallons, sablo-argileux sur les plateaux, argilo-calcaires à flancs de coteaux. Sur ces terrains bien drainés et exposés, 215 propriétaires et récoltants totalisent une production moyenne annuelle de 69 000 hl. Le Merlot représente 65 % de l’encépagement du vignoble, aux côtés du Cabernet franc (20 %) et du Cabernet-Sauvignon (15%).

     

    - Fronsac et Canon-FronsacLa surface des vignobles est de 830 ha pour l’AOC Fronsac répartis sur les. communes de Fronsac, Saint-Aignan, La Rivière, Saint-Germain-la-Rivière, Saillans et Galgon, et 290 ha pour l’AOC Canon-Fronsac, sur Fronsac et Saint-Michel-de-Fronsac. Le Merlot, cépage prédominant dans le Libournais, représente 70 % de l’encépagement des vignobles de Fronsac et de Canon-Fronsac, aux côtés du Cabernet franc et du Cabernet-Sauvignon. La densité minimale est d’environ 5 000 pieds/ha. Les appellations Fronsac et Canon-Fronsac s’étendent sur des sols à tendance argilo-calcaire. Le calcaire à astéries prédomine sur le tertre et les plateaux. La molasse du Fronsadais marque les côtes et les combes. Cette typicité des terroirs est accentuée par la diversité des reliefs très accidentés. Les deux rivières protègent le vignoble des gelées printanières. La présence de nombreux arbousiers et chênes verts témoigne de ce climat très privilégié. À noter que, s’il fallait situer les meilleurs vins de Fronsac et de Canon-Fronsac dans une hiérarchie des vins du Libournais, notamment dans mes Classements de Saint-Émilion et Pomerol, ceux-ci se situeraient entre les “2e” et “3e” Grands Vins Classés, pour des qualités comparables.

     

     

     

    La région des Graves

     

    Graves et Pessac-Léognan 

    Prolongement des terres du Médoc, le vignoble des Graves (environ 3 450 ha et 1 600 ha environ pour Pessac-Léognan) a été de tout temps rapproché historiquement et géographiquement de celui du Médoc. Là aussi la terre est graveleuse (le mot “graves” vient de là), pauvre, mais secourue par un climat exceptionnel et des vignerons qui ont écrit l’histoire du Bordelais.

    Le 9 septembre 1987, un décret reconnaissait l’appellation d’origine contrôlée Pessac-Léognan. Le terroir se compose de terrasses construites par la Garonne lors des grandes crues millénaires qui ont apporté une grande variété de débris caillouteux, venus parfois de très loin, notamment des Pyrénées ; ces débris, multicolores, usés au point d’être polis, voire luisants, après la pluie, sont plus ou moins enrobés de terre ou de limon. Les graves de Pessac-Léognan reposent donc sur un sous-sol d’argile, de sable, d’alios, de calcaire et de faluns. Elles sont témoins des cours anciens de la Garonne, mis en place depuis la fin de l’ère tertiaire puis durant le quaternaire au fur et à mesure que passaient les époques glaciaires. Ces graves, composées de graviers, galets roulés par les eaux, ont une épaisseur variant d’une vingtaine de centimètres à 3 m et plus. La variété du cailloutis est exceptionnelle avec des quartz et quartzites ocre, blancs, rouges et roses, des jaspes, agatoïdes, silex et lydiennes… savant mélange harmonieux et chatoyant. Réfléchissant parfaitement le rayonnement solaire, la grave redistribue progressivement la chaleur sur les grappes. Inscrits dans un relief mamelonné, les dépôts de graves forment des croupes particulièrement bien dessinées dans le paysage, bénéficiant d’une excellente exposition avec des pentes toujours assez fortes pour assurer un drainage naturel. Celui-ci est renforcé par un réseau hydrographique important de petits cours d’eau et d’affluents de la Garonne.

     

     

    Les blancs liquoreux

     

    - Sauternes et BarsacLe vignoble (environ 1 700 ha) bénéficie d’une grande homogénéité (70 % de Sémillon, 25 % de Sauvignon, 5 % de Muscadelle), grâce à des sols et des sous-sols très diversifiés, graveleux, calcaires ou argilo-calcaires, qui donnent leur spécificité et leur personnalité aux différents crus. En dehors du terroir, le Ciron joue un rôle considérable. Né dans les Landes, couvert d’une voûte de feuillage tout au long de son cours, il crée, grâce à ses eaux plus froides que celles de la Garonne, un microclimat caractéristique dans la région du confluent, avec en automne des brumes matinales qui précèdent un soleil chaud à midi. Ces brouillards favorisent la prolifération d’un minuscule champignon, le Botrytis cinerea, qui a le pouvoir d’augmenter la teneur en sucre des raisins. Ce phénomène, appelé “pourriture noble”, est la condition sine qua non de ce raisin confit, récolté quasiment grain par grain, par tris successifs, de rendements très faibles. Ces vendanges à haut risque expliquent le prix de ces vins, largement justifié. Cinq communes bénéficient de l’appellation : Sauternes, Fargues-de-Langon, Bommes, Preignac et Barsac (voir surtout le Classement).

     

    - LoupiacLe vignoble s’étend sur la rive droite de la Garonne, sur des pentes au sous-sol argilo-calcaire, argileux ou graveleux. L’appellation est réservée aux vignes de coteaux, à l’exclusion des terres d’alluvions et de palus, et le ruisseau du Chay, petit affluent de la Garonne, est l’un des facteurs du développement, en automne, des brouillards matinaux nécessaires au Botrytis cinerea.

     

    - Sainte-Croix-du-MontLe vignoble s’étend sur les plateaux et les coteaux aux sols argilo-calcaires qui dominent la rivière en face de Sauternes. Les 456 ha sont cultivés par une centaine de viticulteurs.

     

    - Cérons. L’AOC s’étend aujourd’hui sur 50 ha (quelque 1 800 hl).

     

    - CadillacDepuis le 10 août 1973, 22 communes et 80 producteurs bénéficient de cette appellation (230 ha, avec production moyenne annuelle de 6 800 hl).

     

    - Graves Supérieurs. Assez nerveux, les vins possèdent aussi leur originalité.

     

    - Cadillac Côtes-de-BordeauxPerchées sur des coteaux généralement abrupts, les vignes sont naturellement exposées au soleil du versant méridional, sur un sol où dominent tour à tour le rocher, le calcaire et la grave.

     

     

     

    Les vins de côtes

     

    - Côtes-de-Bourg Dénommée la “Suisse girondine” à cause de son relief accidenté qui ondoie de coteaux en vallons, la région de Bourg (3 950 ha) est baignée par la Dordogne. On trouve ici une réelle typicité, un style qui lui est propre, où le Merlot prédomine souvent, et vient s’allier aux Cabernets pour créer ces vins qui associent puissance et charme, et possèdent une belle longévité.

     

    - Côtes de Bordeaux. A l’exception des Côtes-de-Bourg, les autres appellations se sont regroupées pour l’intitulé des “Côtes de Bordeaux” (12 000 ha et 950 producteurs). Six appellations : Côtes de Bordeaux (possibilité de faire des assemblages), Blaye Côtes de Bordeaux, Cadillac Côtes de Bordeaux, Castillon Côtes de Bordeaux, Francs Côtes de Bordeaux et Sainte-Foy Côtes de Bordeaux.

     

     

    L’Entre-Deux-Mers

    L’aire géographique de l’Entre-Deux-Mers couvre un vaste triangle de 30 km à la base, sur une hauteur de 60 km (1 500 ha). On y découvre une succession de coteaux et de vallées profondes couvertes d’alluvions laissées par la mer lors d’invasions répétées. L’Entre-Deux-Mers est traditionnellement un vin blanc sec, même si, à une certaine époque, certains vignerons élaboraient un vin blanc moelleux.

     

     

    Bordeaux et Bordeaux Supérieur

    Dans ce très grand vignoble (environ 45 000 ha en Bordeaux, 11 800 pour le Bordeaux Supérieur, 55% du vignoble girondin), La plupart des viticulteurs produisent des rouges, des blancs, des clairets et des rosés. Des vins équilibrés, et, pour les meilleurs, bénéficiant d’un excellent rapport qualité-prix.

    On trouve des vins ronds, faciles à boire, comme des vins riches, puissants, plus “durs”, alliant des tanins fermes à un fondu en bouche très agréable. Tous ces vins ont leur propre personnalité, selon leur terroir (on ne produit pas les mêmes crus dans la région libournaise ou dans celle de l’Entre-Deux-Mers) et leur élevage. Quelques (rares) bons Crémants .

     

     

     

    Les raisins des vins de Bordeaux

     

    Rouges

    - Cabernet-Sauvignon, majoritaire dans le Médoc.

    - Cabernet franc, de plus en plus -hélas- remplacé par le Cabernet-Sauvignon ou le Merlot.

    - Merlot, majoritaire à Pomerol et Saint-Émilion (10 à 20 % en Médoc).

    - Malbec, dans les Premières-Côtes (un peu à Saint-Émilion).

    Et aussi la Carmenère, apparentée au Cabernet, et le Petit Verdot, utilisé en Médoc et dans les Graves.

     

    Blancs

    - Sémillon (80% en Sauternais).

    - Sauvignon.

    - Muscadelle.

     

     

     

     

    Le bordelais à table

    - Médoc et Haut-Médoc. Des vins riches et souples à la fois, de belle couleur, parfumés, équilibrés, de bonne garde. Ils se goûtent avec toutes les viandes rouges dont la fameuse entrecôte bordelaise cuite sur les sarments, et plus le millésime est ancien, parvenu à sa maturité, avec des plats complexes, gibiers, civets ou de l’agneau.

    - Margaux. Prédominance à l’élégance et la structure. Un vin concentré dans sa jeunesse, au nez subtil, qui a besoin de temps pour donner toute sa finesse. En dehors des viandes rouges, le gibier à plume.

    - Moulis et Listrac. De l’agneau, des viandes rouges, avec une prédominance pour un foie de veau sur un millésime à maturité, ou des ramiers aux cèpes en cocotte qui s’accordent bien avec le “moelleux” du vin.

    - Saint-Estèphe. Puissant et concentré dans sa jeunesse, un très grand vin typé qu’il faut aussi savoir attendre, intense, à savourer avec une viande en sauce ou une bécasse.

    - Pessac-Léognan et Graves. En blancs, les vins, alliant finesse aromatique et persistance en bouche, s’associent à un veau en sauce ou une alose. Les rouges, bien typés, allient richesse et distinction sur du veau rôti, de l’agneau ou un gigot à la ficelle.

    - Fronsac et Canon-Fronsac. Des vins corsés et chaleureux, légèrement épicés, qui s’accordent bien avec un curry de mouton ou de l’agneau rôti.

    - Lalande-de-Pomerol. Couleur, concentration aromatique et onctuosité en bouche en font un vin qui se déguste avec la plupart des viandes, un magret de canard ou de l’agneau en croûte.

    - Lussac, Montagne, Puisseguin et Saint-Georges-Saint-Émilion. Bonne matière tannique, rondeur et bouquet. Idéal sur de l’agneau au four, des brochettes de canard ou un curry de mouton qui fait ressortir le caractère épicé du vin. Sur un vieux millésime, des mets plus riches comme un canard farci, un curry et les civets.

    - Saint-Émilion. Parfumé, corsé, un vin dense et ferme, pour viandes rôties et gibier à plume.

    - Pomerol. Ces vins riches, puissants en arômes comme en structure, denses et veloutés en bouche “collent” avec la plupart des gibiers et les truffes, dont on retrouve les arômes dans le vin. Essayez les œufs à la broche aux truffes fraîches.

    - Côtes-de-Bourg et Côtes-de-Bordeaux. Colorés, alliant charpente et rondeur en bouche, les Côtes-de-Bourg se marient avec du veau (sans sauce), de l’agneau, des magrets de canard et la plupart des gibiers à plume pour les vins parvenus à maturité. Le caractère légèrement épicé de ces crus les prédispose à un curry de poulet par exemple, des viandes en sauce légère ou des rognons.

    - Barsac et Sauternes. Pour profiter de leur richesse et de leur typicité, à l’apéritif. Plus conventionnel, sur un foie gras, pour un millésime assez jeune, et sur un dessert pas trop sucré comme une tarte aux framboises. Plus rare, la lamproie, et des ris de veau à la crème.

    - Loupiac. Plus souple, plus fruité, un vin tout en nuances aromatiques, onctueux, qui s’accorde avec les mêmes mets que ceux de Sauternes.

    - Entre-Deux-Mers. Francs, légers, fruités, des vins blancs secs surprenants par leur rapport qualité-prix, à découvrir sur les fruits de mer et les crustacés.

    - Bordeaux Supérieur. Souples et colorés, alliant charpente et bouquet, les vins se goûtent avec toutes les viandes rouges, mais aussi, pour des millésimes plus évolués, sur une escalope de veau ou un navarin de mouton.

     

    L’histoire des vins de Bordeaux

    L’antique Burdigalia des Romains devint au milieu du xiie siècle la capitale de la Guyenne avant d’appartenir aux Anglais qui la possédèrent pendant deux siècles. En 1152, le second mariage d’Éléonore de Guyenne avec Henri Plantagenêt, duc de Normandie, comte d’Anjou, resserra les liens Bordelais-Anglais lors de l’accession au trône d’Angleterre du comte d’Anjou devenu Henri II en 1154. Ainsi, les Bordelais devenaient sujets anglais, la langue française trônait à la cour d’Angleterre et le commerce des vins s’intensifia avec ce pays. Richard Ier dit “Cœur de Lion”, fils aîné d’Éléonore d’Aquitaine et d’Henri II, habita Bordeaux et fut un grand amateur des vins du cru. Son frère, Jean sans Terre, prit sous sa protection les marchands bordelais et réglementa la date de mise en vente du vin : novembre et décembre. Le vin mis en fûts, il n’existait alors aucun procédé de conservation, aussi était-ce le vin le plus jeune le mieux vendu. Le vin vieux étant distribué aux pauvres. Les décrets anglais favorisèrent de plus en plus les Bordelais si bien que les marchands d’autres villes sollicitèrent leur entrée au sein de ces élus de l’Aquitaine.

    Pendant la guerre de Cent Ans, les bourgeois bordelais furent solidaires des Anglais dont ils appréciaient les privilèges. La Guyenne tenta pourtant de se détacher du parti des Anglais. C’est alors que le général anglais Talbot, issu d’une famille normande, attaqua et prit Bordeaux mais fut tué dans une bataille, devant Castillon, le 17 juillet 1453. Ce siècle guerrier se terminait et Bordeaux revenait à la France. Les vignobles se répandirent aux alentours de Bordeaux et la ville s’enrichit au point d’user de sa puissance pour empêcher les viticulteurs du Médoc de charger leurs vins le long de la Gironde. Ce “privilège de Bordeaux”, ou blocus économique, aboli seulement en 1776, fut à l’origine de la disparition de nombreux crus. L’usage du vin se répandant de plus en plus, les excès également, François Ier décréta alors, en 1536, que “quiconque sera trouvé ivre, sera immédiatement jeté en prison et mis au pain et à l’eau”. En cas de récidive, c’était le fouet. Au troisième faux pas, encore le fouet, mais en public, et si le coupable était pris une quatrième fois, c’était l’amputation d’une oreille. L’on commença à apprendre à boire au xvie siècle sous Henri III. L’usage voulait que le verre rempli de vin, au fond duquel était placé un croûton grillé, passât de main en main jusqu’à la personne à honorer. Celle-ci vidait alors le verre et mangeait le croûton appelé “tostée”. L’origine du mot toast viendrait de là. Le commerce du vin de Bordeaux connut un certain calme lorsque furent stoppées les exportations vers l’Angleterre. Le traité de Methuen, passé entre l’Angleterre et le Portugal, taxait très fortement les vins français. Un droit de 55 livres par tonne était perçu, alors qu’il n’était que de 7 livres par tonne pour les vins portugais. Cette énorme imposition fit basculer les expéditions de “clairet” vers les bateaux hollandais qui arrivaient par centaines, chaque année, pour recueillir le vin nouveau. La conservation du vin devint plus facile avec l’apparition de la bouteille en verre soufflé et du bouchon de liège, facilitant les exportations vers les Antilles, les Indes, l’Amérique. Bordeaux connut une prospérité avantageuse qui incita Anglais, Danois, Irlandais et Hollandais à venir s’installer quai des Chartrons et pratiquer le négoce au stade le plus élevé. Cet essor économique fut stoppé par la Révolution française et les guerres de l’Empire. La venue de Napoléon n’arrangea pas les choses. Celui-ci étant grand amateur de vins de Bourgogne, il fallut attendre son exil à Sainte-Hélène pour que le commerce vinicole retrouve son plein essor…

     

       
     
  • LES VIGNERONS DE BORDEAUX VRAIMENT INCONTOURNABLES

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    La région bordelaise est toujours un grand vivier de vins typés, mais encore faut-il ne pas se faire avoir.
    Dans le Médoc, intrinsèquement, un Margaux n’a rien à voir avec un Pauillac (ni même avec un autre Margaux, tant les sols sont différents dans l’appellation), un Saint-Julien doit refléter l’élégance quand c’est la structure qui signe un Saint-Estèphe... Les terroirs signent les vins : graves garonnaises à Saint-Julien, quartz et cailloux roulés à Saint-Estèphe, croupes de graves maigres à Pauillac, graviers et cailloux à Margaux, formation caillouteuse mêlée de sable et d’argile en Médoc... Pourtant, il est parfois bien difficile aujourd’hui de retrouver cela, tant certains crus sont “lissés” par des vinifications sophistiquées.
     
    Pomerol comme à Lalande-de-Pomerol, on trouve les vins les plus chaleureux de la région bordelaise, où les senteurs de truffe se mêlent à la mûre, à la cannelle, à la cerise ou à la réglisse, la chair s’associant à une texture dense, ample, veloutée, le tout donnant des vins que les propriétaires élèvent à leur image, chaleureuse.
     
    Saint-Emilion, on a accès, soit, à de vrais vins racés, du plus grand au plus abordable, marqués par des sols historiques, soit à des vins surcôtés, où les sols ont peu de réelle influence, beaucoup plus “signés” par des vinifications trop sophistiquées qui donnent, soit des vins très concentrés au détriment de la finesse, soit des vins “sans âme, ni vertu”, dépersonnalisés, que l’on peut confondre avec un Pessac ou un Bordeaux Supérieur.
    Les “satellites”, c’est-à-dire les appellations Montagne, Puisseguin, Lussac et Saint-Georges, regorgent de vins remarquables, dont la plupart sont au même niveau qualitatif que des Saint-Emilion, mais bien moins chers !
     
    Dans les Graves, il y a d’incontestables vins de très haut niveau, dans une gamme de prix large, mais il y a également des vins décevants, souvent à des prix incautionnables. Il est donc indispensable de s’attacher à la réelle typicité des terroirs et de soutenir les hommes et les femmes qui restent fidèles à cette éthique. En Pessac-Léognan comme en Graves, dans ces sols très spécifiques où l’on peut élever, à la fois, de grands vins rouges et blancs secs, on accède alors à une gamme exceptionnelle et à des prix doux, de 10 à 30 euros.
     
    Des prix encore plus accessibles, on en trouve évidemment dans les appellations de Côtes. Les propriétaires talentueux se démarquent aisément des autres, et c’est ainsi depuis des décennies. Selon les expositions, les sols, la complémentarité des cépages (Merlot souvent prépondérant), on peut en effet passer du très beau au très simple. De Bayon à Saint-Magne-de-Castillon, de Tauriac à Gabarnac, les meilleurs signent de beaux vins de caractère, puissants ou soyeux, vifs ou suaves.
     
    C’est la même chose en Bordeaux et Bordeaux Supérieurs, où nous soutenons depuis longtemps les efforts accomplis par une poignée de vignerons passionnés qui élèvent des vins qui surprennent lors de dégustations “à l’aveugle”, écrasant parfois des crus beaucoup plus chers et renommés. On accède alors à des vins typés par des sols très différents (on ne fait pas les mêmes vins à Mesterrieux, à Frontenac, à Arveyres ou à Génissac), à des prix particulièrement abordables.
     
    En Liquoreux, Sauternes en tête, l'équilibre géologique et climatique en fait un milieu naturel idéal pour cette fascinante biologie qu'est le botrytis cinerea. Ces vins rares, du plus liquoreux au plus fin, dont les prix sont largement justifiés quand on connaît les efforts des propriétaires, méritent toujours d'être appréciés tout au long du repas, et pas uniquement à l’apéritif ou sur les desserts (pour avoir des idées d’accords : www.ideevins.com).
     
     

    Top Vignerons Région Bordeaux

     
     
     
     
     
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    du GUIDE DUSSERT-GERBER DES VINS 2019
    en cliquant sur le nom SOULIGNE

     

    Prix d’Honneur

    Famille Blanchard (Coudot)
    Alain Tourenne (Beynat)
    Bernard Avril (Pascaud)
    Famille Baly (Coutet)
    Jean-Noël Belloc (Brondelle)
    Famille Bernard (Lestage Darquier)
    Famille Berrouet (Vieux Château Saint-André et Samion)
    Lucette Bielle (Viaud)
    Pierre Bonastre (Hennebelle)
    Josselin Bord (Clos Jean)
    Jean et François Bouquier (Grandmaison)
    Aurore Briolais (Haut-Mousseau)
    Sylvie Courreau-Fompérier (Guillemin la Gaffelière)
    Éric Duffau (Belle Garde)
    Famille Dumeynieu (Roumagnac la Maréchale)
    Norbert et Josette Egreteau (Clos du Pélerin)
    Jacques Le Failler et Alain L'Helguen (Jura Plaisance)
    Olivier Lavialle et Pierre Darriet (Luchey-Halde)
    Henri-Louis Fagard (Cornemps et La Jorine)
    Marie-Cécile Fougère (Crain)
    Famille Galineau (Bellevue-Favereau)
    Jean-Marie Garde (Clos René)
    Famille Gasparoux (Haut-Ferrand)
    Nicolas Glumineau (Pichon-Comtesse)
    Régis Grandeau (Lauduc)
    Isabelle Labarthe (d'Arricaud)
    Bernard Lartigue (Mayne-Lalande)
    Famille Leydet (Valois)
    Anne et Hugues Mallet (Haut-Macô)
    Jean-Christophe Mau (Brown)
    Jean et Alain Maufras (Pontac Monplaisir)
    Luc Monlun (Chalet de Germignan)
    Julien et Sandrine Pannaud (Toulouze)
    Jacques et Madelaine Philippe (Devise d'Ardilley)
    Famille Plantade (Haut-Plantade)
    Famille Riffaud (Souley-Sainte-Croix)
    Jean-Claude Rocher (Vieux Château des Rochers)
    José Sanfins (Cantenac-Brown)
    Françoise et Jean-Louis Triaud (Gloria et Saint-Pierre)
    Philippe et Laure Warion (Rose-Pourret)

     

     

    Prix d’Excellence

    Famille Labrune (La Dauphine)
    Eric et Sandrine Bordon (Petit Bouquey)
    Marie-José Bravo (Caillou)
    Olivier Castéja (Doisy-Védrines)
    Xavier et Laurence Chassagnoux (Jean Voisin)
    Véronique et John Cochran (Falfas)
    Alexandre de Malet Roquefort (Malet Gaffelière)
    Florence et Dominique Decoster (Fleur Cardinale)
    Hugues Delayat (Hourbanon)
    Jean Gautreau (Sociando-Mallet)
    Denis Lurton (Desmirail)
    Famille Médeville (Fayau)
    Édouard Miailhe (Siran)
    Odette Pommier (Darius)
    Laurent Prosperi (Grâce Dieu Les Prieurs)
    Guy Richard (Cadet-Bon)
    Famille de Schepper (Croisille)

     

    Satisfecits

    Sandrine et Bernard Capdevielle (Reynaud)
    Marie-Paule et Bruno de la Rivière (Petit Puch)
    Françoise et Stéphane Dief (Clos Manou)
    Famille Escure (Grand-Pey-Lescours)
    Famille Grelaud (Tenein)
    François Landais (Caderie)
    Michel Liessi (Champ du Moulin)
    Quenin Quenin (Pressac)

     

  • LE MEILLEUR DE LA VALLEE DU RHÔNE

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    Petits rendements, terroirs exceptionnels, cépages spécifiques... On ne peut que s'enthousiasmer pour ces grands vins charnus et typés qui se partagent ces territoires exceptionnels avec d'autres appellations savoureuses (Beaumes-de-Venise, Vacqueyras...) bénéficiant d’un remarquable rapport qualité-prix-typicité, chaque appellation ayant sa propre hiérarchie.   On déguste également des blancs rares et savoureux ... Lire la suite



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    Domaine l'ABBE DINE
    Domaine ALARY
    Pierre AMADIEU
    Domaine de L'AMAUVE
    ARNOUX & Fils
    Domaine Juliette AVRIL
    Château BEAUCHENE
    Domaine BEAUVALCINTE
    Château BIZARD
    Domaine de La CAMARETTE
    Château La CANORGUE
    Domaine des CARABINIERS
    CLOS des CAZAUX
    Domaine de CHAMP-LONG
    Domaine de la CHAPELLE
    Domaine du CHÂTEAU VIEUX
    Domaine CLAVEL
    Cave COLOMBES DE VIGNES
    Domaine Benjamin et David DUCLAUX
    Domaine des ENCHANTEURS
    Domaine Jacques FAURE
    Gilles FLACHER
    Domaine de FONTENILLE
    Château FONTVERT
    Domaine la GARRIGUE
    Domaine de L'HARMAS
    Domaine des LAURIBERT
    EARL Vignobles LEVET
    Domaine André MATHIEU
    Domaine La MEREUILLE
    Domaine du MOULIN
    Domaine MOULIN du POURPRÉ
    Château MOURGUES du GRÈS
    MOURIESSE VINUM
    Domaine de PIGNAN
    Domaine du PUY MARQUIS
    Château REDORTIER
    Château La ROLIÈRE
    Domaine de ROSIERS
    SABON DE ROCHEVILLE
    Château SAINT-ESTEVE D'UCHAUX
    Domaine de SAJE
    Domaine SERGUIER
    Domaine SOLENCE
    Domaine de TARA
    Château TROIS COLOMBES les RAMEAUX
    Domaine de la VALÉRIANE


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    Vallée du Rhône

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  • LE NOUVEAU CLASSEMENT DES MEILLEURS VINS DU RHÔNE

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    180.jpg596-3.jpgPetits rendements, terroirs exceptionnels, cépages spécifiques... On ne peut que s'enthousiasmer pour ces grands vins charnus et typés qui se partagent ces territoires exceptionnels avec d'autres appellations savoureuses (Beaumes-de-Venise, Vacqueyras...) bénéficiant d’un remarquable rapport qualité-prix-typicité, chaque appellation ayant sa propre hiérarchie.

     

    On déguste également des blancs rares et savoureux (Condrieu, Ermitage, Saint-Joseph et Châteauneuf-du-Pape), mais aussi en Ventoux comme en Côtes-du-Rhône, issus de raisins (Grenache blanc, Roussane, Clairette, Viognier), qui se plaisent à merveille dans ces sols pauvres, exceptionnels pour la vigne qui doit chercher sa nourriture en profondeur.

     

    TOUT SAVOIR SUR Les vins du Rhône et leurs appellations 

     

     
     
     
    CLASSEMENT VALLEE DU RHONE
     
    e_vallee-du-rhone.jpg
    LES MEILLEURS RAPPORTS QUALITE-PRIX-TYPICITE DE L'ANNEE


    Les Classements du site sont réactualisés en permanence en fonction des dernières dégustations, découvertes, coups de cœur, déceptions...


    IMPORTANT : pour mieux comprendre les Classements
    Accédez directement aux commentaires de dégustation en cliquant sur le nom
     

    PREMIERS GRANDS VINS CLASSÉS

    CHATEAUNEUF-DU-PAPE
    BEAUCHENE (Bl)
    André MATHIEU (BI)
    ABBE DINE
    L'HARMAS
    La MEREUILLE
    PIGNAN
    SAJE (Bl)
    SERGUIER (Bl)
    SOLITUDE
    TOUR SAINT-MICHEL
    LES 3 CELLIER 
    BOIS DE BOURSAN
    Clos SAINT-MICHEL
    COMTE DE LAUZE
    GRADASSI
    GRAND TINEL
    MAS SAINT LOUIS
    MOURIESSE VINUM
    SABON ROCHEVILLE
    MAS SAINT-LOUIS
    JULIETTE AVRIL
    GRAVEIRETTE
    PEGAU
    CLOS SAINT-PIERRE
    GIGONDAS
    VACQUEYRAS
    VENTOUX

    ARNOUX (Va)
    CHAMP-LONG (Ve)
    Pierre AMADIEU (Gigondas)
    GARRIGUE (VA)
    MOULIN (Vi)
    PUY MARQUIS (VE)
    TARA (Ve)
    CAMARETTE (Ve)
    CAYRON (Gigondas)
    CLOS des CAZAUX (Va)
    ENCHANTEURS (Ve)
    NOTRE DAME DES PALLIÈRES (Gigondas)
    SOLENCE
    BOIS DES MEGES (Gigondas)
    FOURMONE (Va)
    ROUBINE (Gigondas)
    ERMITAGE
    CÔTE-RÔTIE
    LIRAC/TAVEL COST.NÎMES
    DELAS
    ROSIERS (CR)
    DUCLAUX (CR)
    Alain JAUME (Lirac)
    LEVET (CR)
    MORDORÉE (Tavel)
    MOURGUES du GRÈS (Cn)
    TROIS COLOMBES LES RAMEAUX (Cn)
    CARABINIERS (Lirac)
    BEAUBOIS (Cn)
    SAINT-JOSEPH
    CORNAS/CONDRIEU
    LUBERON
    CANORGUE (Lu)
    Gilles FLACHER (SJ)
    Jacques FAURE (Die)
    FONTVERT (Lu)
    BIZARD (GA)
    FONTENILLE (Lu)
    POULET (Die)
    (LA VERRERIE (Lu))
    COTES-DU-RHONE
    DIVERS

    ALARY (BI)
    AMAUVE
    BEAUVALCINTE
    GAYÈRE
    MAGALANNE
    MOULIN POURPRÉ
    REDORTIER
    SAINT-ESTÈVE
    SAINT-SAUVEUR
    CHAPELLE
    CLAVEL
    LAURIBERT
    ROLIÈRE
    SOUMADE (Rasteau)
    VALERIANE
    BOIS SAINT-JEAN
    CHATEAU VIEUX
    Cave COLOMBES DE VIGNES
    COYEUX
    CROIX BLANCHE
    SALADIN
    TÊTE NOIRE
    GRANGE SAINT-ANDRÉ
    LA VRILLE ET LE PAPILLON



    DEUXIÈMES GRANDS VINS CLASSÉS

    CHATEAUNEUF-DU-PAPE
    CHARBONNIERE
    (NALYS)
    MASQUIN
    GIGONDAS
    VACQUEYRAS
    VENTOUX

    CROIX DES PINS (Gigondas)
    FONTAVIN*
    PESQUIÉ (Ve)
    ERMITAGE
    CÔTE-RÔTIE
    LIRAC/TAVEL COST.NÎMES
    JABOULET (Ermitage)
    VALCOMBE (Cn)
    4 VENTS (Cr-H)
    BRUYERES (Cr-H)
    JONCIER (Lirac)
    SAINT-JOSEPH
    CORNAS/CONDRIEU
    LUBERON
    (PUY DES ARTS (Lu))
    GUY FARGE (SJ)
    MONTINE (GA)*
    PEYRE (Lu)*
    PICHON (CO)
    ROYERE (Lu)
    COTES-DU-RHONE
    DIVERS

    AURE
    BEAU MISTRAL
    BERNARDINS*
    COLLINES*
    GRAND NICOLET
    TUILES BLEUES*

    TROISIÈMES GRANDS VINS CLASSÉS

    CHATEAUNEUF-DU-PAPE
    BRUSQUIÈRE*
    GIGONDAS
    VACQUEYRAS
    VENTOUX

    (SAINT-VINCENT (Vi))
    TERRA VENTOUX
    ERMITAGE
    CÔTE-RÔTIE
    LIRAC/TAVEL COST.NÎMES
    CHIRAT (CR)
    SAINT-JOSEPH
    CORNAS/CONDRIEU
    LUBERON
    (AURETO (Lu))
    (Baron d'ESCALIN (GA))
    COTES-DU-RHONE
    DIVERS

    L'EMBISQUE
    FONTSEGUGNE*
    Choississez une région pour voir un autre classement : 
    ALSACE LANGUEDOC-ROUSILLON
    BEAUJOLAIS PROVENCE-CORSE

    BORDEAUX

    BOURGOGNE

    VAL DE LOIRE

    CHAMPAGNE VALLEE DU RHONE
    SUD-OUEST-PERIGORD  
  • LES CHAMPAGNES A NE PAS RATER

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    PHLIPAUX Père et Fils PHLIPAUX Père et Fils

    PHLIPAUX Père et Fils 


    SCEV Vigobles Phlipaux
    17, rue de la Cure 
    10340 Les Riceys
    Téléphone :03 25 29 18 09 et 06 15 87 44 74 
    Email : vphlipaux@free.fr 
    Site : www.champagne-phlipaux.com 

    “Tradition et modernité caractérisent l’esprit de notre maison et de notre vignoble depuis 1962. Depuis 4 générations, l’exploitation familiale sélectionne au cœur de son terroir les meilleurs assemblages pour vous offrir un Champagne authentique et d’exception.”
    Très savoureux Champagne cuvée Blancs de noirs, 100% Pinot Noir, aux nuances de pêche et miel, au nez de petits fruits (pêche), bien ferme et suave en bouche, à la texture fine et soyeuse, un vin tout en rondeur et distinction, velouté, très charmeur.
    Beau Champagne Grande Réserve, marqué par sa prédominance de Pinot Noir (70%, le reste en Chardonnay, issu de leurs vieilles vignes des Riceys, aux connotations de pain grillé, de fruits Blancs mûrs et de noix, tout en élégance comme on les aime, d’une mousse fine, parfait, par exemple, avec une crème de cèpes aux langoustines ou des escalopes de veau cordon bleu.
    La cuvée Jade Or brut, 80% Chardonnay et 20% Pinot Noir, où l’on retrouve des nuances de citron et de narcisse, est un excellent Champagne, puissant et bouqueté, avec cette suavité en bouche caractéristique. Quant au Champagne brut rosé, pur Pinot Noir, subtilement fruité, au nez dominé par la rose et la fraise, il est tout en longueur, soyeux au palais, et se débouche, notamment, sur un poulet sauté aux nouilles chinoises ou des pêches pochées aux épices.

     


    VRAIN-AUGÉ VRAIN-AUGÉ

    VRAIN-AUGÉ 


    Cédric Vrain
    2, rue de la Baie Moya
    51390 Courmas
    Téléphone :06 22 71 07 19 et 06 17 06 09 36 
    Email : cedric.vrain@champagnevrain-auge.com 
    Site : www.champagnevrain-auge.com 

    L’origine du nom Vrain-Augé remonte à 1991. Claudine Augé issue d’une lignée de viticulteurs épouse Gérard-Philippe Vrain qui développe l'exploitation en créant un centre de pressurage et donne naissance au Champagne Vrain-Augé. En 2008, Gérard-Philippe prend une retraite bien méritée, et son fils Cédric assure la relève.
    Son Champagne brut Prestige, 40% Meunier, 30% Chardonnay, 30% Pinot Noir, de belle couleur jaune ambré, est un beau vinqui associe élégance et charpente, finesse et densité, avec des senteurs dominées par le pain brioché et la poire mûre. Le brut rosé, 100% Meunier, à la couleur rosée prononcée, de jolie moussesuave comme il se doit, dégage des nuances de fraise et d’épices, un Champagne de très belle teinte, corsé et rond à la fois.
    Quant à son Champagne Tradition, issu de vieilles vignes de 45 à 90 ans, il est de belle couleur jaune ambré, un vin qui sent la pomme mûre et les noisettes, d’une jolie finesse, alliant rondeur et vivacité au palais. 

    Yvon MOUSSY Yvon MOUSSY

    Yvon MOUSSY 


    Marylène Moussy
    16, rue des Moulins (Cellier : 22, rue des Vignerons)
    51270 Congy
    Téléphone :03 26 59 34 47 et 06 81 37 27 96 
    Télécopie : 
    Email : marylene-moussy@wanadoo.fr 
    Site : www.champagne-yvonmoussy.com 

    Trois générations de vignerons, veillent sur ce domaine de 5,20 ha. Ils élaborent leurs vins dans le respect de la tradition. Ils ont fait le choix de proposer un Champagne de terroir typique, manipulé et vieilli dans leur cave.
    Voilà un excellent Champagne Brut Nature 2009, tout en charme, avec ses notes de fruits frais, de mousse fine, mêlant saveur et distinction, d’une jolie complexité aromatique et d’une très belle persistance. La cuvée Prestige, assemblage de Chardonnay élaboré en 2012, de mousse fine et persistante, dégage vivacité et ampleur, avec un bouquet aux nuances de fleurs, d’amande et de citronnelle, un Champagne très séduisant, très persistant, tout en élégance.
    Le Brut Nature récolte 2006, représentative du millésime, est un Champagne distingué, très bien équilibré en acidité, de mousse fine et persistante, tout en fruits et rondeur, aux arômes de fleurs blanches et de pamplemousse en finale. 
    Le Brut cuvée Grande Réserve, composé de 70% de Chardonnay, 30% Pinot Meunier et Pinot Noir (assemblage 2009), est de bonne bouche, aux notes d’aubépine et de pain grillé au palais. 
    Même année d’assemblage pour le Brut Classique, qui a un nez complexe, dominé par les fruits secs et la poire, de bouche mûre et crémeuse, à déboucher sur un filet de Saint-Pierre poché en sauce ou des œufs brouillés aux champignons des bois, par exemple.
    Quant au Brut rosé, 100% Pinot Meunier et assemblage vin rouge vieilles vignes Pinot Noir 2012, est de robe aux nuances de rose, aux notes de framboise et de groseille.
     

     


    LEJEUNE-DIRVANG LEJEUNE-DIRVANG

    LEJEUNE-DIRVANG 


    Guillaume Lejeune
    2, rue de Germaine - Tauxière Mutry
    51150 Val de Livre
    Téléphone :03 26 57 04 11 et 06 42 06 67 85 
    Email : lejeune-dirvang@wanadoo.fr 
    Site : www.champagnelejeunedirvang.com 

    Viticulteurs de génération en génération depuis le XVIIe siècle, aujourd'hui, Guillaume Lejeune a repris l’exploitation champenoise suite à la retraite de son père Jean, viticulteur depuis 1977, avec son frère Victor qui s’occupe dorénavant de la production bourguignonne.
    La gamme de Champagne s'articule ainsi autour de son terroir. L'assemblage d'introduction met en avant les caractéristiques du vignoble et notamment le Clos des Fourches de Tauxières-Mutry (Premier Cru) qui représente à lui seul plus d'un tiers du domaine. Le rosé, issu de la parcelle Les Hauts Barceaux à Louvois (Grand Cru), est pensé d'abord depuis la vigne jusqu'à sa mise en bouteille comme un vrai vin, en opposition au roséd'assemblage beaucoup plus répandu dans la région. 

    Les vendanges 2017, nous indique Guillaume Lejeune, ont été difficiles à cause de l'état sanitaire des raisins, cependant les vins bénéficient d'une grande fraîcheur. Ce sera une année de vigneron, tout dépendra de son travail pour mettre en valeur ce millésime.
    Nous proposons à la vente en 2018 notre gamme habituelle : les Champagnes Robert Lejeune Pinot Noir, Noir et Blanc2011, ainsi que le Chardonnay 2012.
    Il est finaliste des Jeunes Talents du Champagne 2017, dans la catégorie “assemblage” pour sa cuvée Les Seilles d’Or Premier Cru. Il est donc aujourd’hui membre de la famille des Jeunes Talents du Champagne depuis le 27 octobre 2017.

    Son Champagne millésime 2012, avec des dominantes d’amande et de lis, intense, distingué, tout en persistance aromatiquerond et dense en bouche, très bien équilibré, associe saveur et distinction. Beau Champagne Robert Lejeune Noir et Blanc 2010 brut Premier Cru, 75% Pinot Noir et 25% Chardonnay, une cuvée bien fruitée, charmeuse et intense, au nez subtil où domine la pomme et le miel, une réussite, tout en charme, de mousse fine et bien tenace. Tout en nuances d’arômes, son rosé de Macération brut Grand Cru, de belle robe, au nez de petits fruits cuitssuave, de bouche bien équilibrée où l’on retrouve la framboise, se marie avec des nems au poulet ou un foie gras poêlé.
    Le Robert Lejeune Pinot Noir 2010 Extra brut Premier Cru exhale des arômes discrètement minéraux, frais et plein d’élégance, tout en légèreté d’arômes, un vin minéral et ample. 
    Le Champagne Robert Lejeune Chardonnay brut Premier Cru 2011, d’une jolie complexité aromatique où l’on retrouve des nuances de citron et de miel, dense et distingué à la fois, bien séduisant. Le brut Premier Cru Les Seilles d’Or, marqué par sa prédominance de Pinot Noir 75%, le reste en Chardonnay, tout en arômes (fruits secs, poire, coing), de bouche élégante, mêle charpente et rondeur.
     

    COLLET COLLET

    COLLET 


    Président : Jacques Marquette - Directeur Général : Olivier Charriaud
    14, boulevard Pasteur - CS 30008
    51160 Aÿ
    Téléphone :03 26 55 15 88 
    Email : info@champagne-collet.com 
    Site : www.champagne-collet.com 

    Voilà un très beau Champagne cuvée Esprit Couture, présenté dans une bouteille très originale et distinguée, une cuvée très structurée, fort bien dosée, qui dégage une mousse fine et légère, une bouche à dominante de fleurs blanches et de pêche, d’une belle persistance aromatique, alliant élégance et ampleur. 

    Esprit Couture est un hommage à la tradition. Entièrement façonnée à la main, composée des meilleurs crus, suivant les préceptes d’un savoir-faire vigneron ancestral, cette cuvée résume la philosophie de toute une Maison de passionnés, d’artisans, ayant pour unique vocation d’élaborer le plus authentique des Champagnes. Elle est composée exclusivement des plus Grands crus et Premiers crus champenois. Vieillissement durant 5 ans minimum en cavesCépages: 40% de Chardonnay pour l’élégance et la finesse, 50% de Pinot Noir pour la structure, 10% de Pinot Meunier pour le fruité.

    Le Champagne Blanc De Blancs est une cuvée très fine mais puissante, avec cette pointe de fraîcheur et de fruité bien caractéristique, très persistante au nezcomme au palais, d’une grande finesse, bien typée, au nez complexe et puissant (fruits frais et secs), de bouche parfumée. L’Extra brut est tout aussi charmeur, non dosé, naturellement, bouqueté, avec cette jolie nervosité, qui associe charpente et finesse, une cuvée très fraîche, élégante, parfaite à l’apéritif. Le Champagne Art Déco, 50% de Pinot Meunier, le reste en Chardonnay et Pinot Noir, est une valeur sûre, au nez dominé par les fruits mûrs et le pain brioché, de belle expression, de mousse délicate. Très beau Champagne Collection Privée brut Millésimé 2008, qui associe richesse aromatique et ampleur en bouche, avec des connotations de noisette et d’abricot sec, d’une grande persistance au palais. 
    Nouvelle cuvée, le Blanc De Noirs, 100% Meunier, de belle robe, aux arômes de pain grillé et d’abricot, mêle intensité aromatique et persistance, avec des notes de fleurs blanches et de poire au palais, de mousse abondante et délicate. Le Champagne brut est dense, complexe et savoureux, parfumé (fruits secs, agrumes mûrs), très riche en bouche, fin et structuré. Excellent brut rosé, qui fleure bon la fraise des bois, tout en arômes, tout en bouche comme ce Champagne Demi-secvelouté, où dominent la souplesse et les nuances de fruits mûrs au palais, convient à des desserts sucrés. Il y a encore ce Rosé Dry Collection Privée, qui présente un nez au parfum frais et délicat, aux arômes de tarte à la rhubarbe. En bouche, elle se distingue par un équilibre subtil entre la fraîcheur acidulée du pamplemousse rose et la douceur de la charlotte aux fraises.

     

  • GUIDE DES VINS 2019 : le Top Vignerons Champagne de l'année

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    - Il n’y a pas de vin sans éthique. Cela consiste à ne pas se fourvoyer dans des opérations marketing extravagantes, ne pas se laisser prendre à la mode, qui, par définition, ne fait que passer. Et c’est surtout respecter les consommateurs, sans les abreuver de prix surestimés ou de produits “sans âme, ni vertu”. L’éthique, c’est croire en soi, avoir la foi, des valeurs, c’est la fidélité.

     

     

    - On ne peut pas faire un bon vin sans élégance. L’arrogance, un accueil peu amène… sont des critères qui comptent pour décrypter les uns et les autres, dans toute les régions, du plus grand vin au plus modeste. Les vignerons Prix d’Honneur savent ce qu’ils ont à faire, se passent d’un magicien pour fabriquer une cuvée (très) spéciale, et ne perdent pas leur temps à frimer ou à jongler avec leurs tarifs... Respectant les anciens, ils travaillent, connaissent la force de leur sol, se servent à bon escient des techniques les plus modernes, sans perdre leur âme. Ils ont des valeurs, aiment leur vin, comme moi, comme vous.Et c’est tout ce qui compte.

     

     

    - Un vrai vin est signé par l’humilité. Et être humble, ce n’est pas de la fausse modestie.On peut être fier, conquérant, et avoir les pieds sur terre, c’est-à-dire ne pas se prendre pour le messie.

     

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    Prix d’Honneur

     
    Chantale Bara (Paul Bara)
    Pascal Bardoux
    Céline et Jérome Bourgeois (Jean-Bernard Bourgeois)
    Famille Bourgeois-Boulonnais
    Famille Delescot (Edouard Brun)
    Michel Drappier
    Christine et Bertrand Fleury (Fleury-Gille)
    Guy et François Larmandier
    Daniel et Marie-Marjorie Laurent (Laurent-Gabriel)
    Laurent Lequart
    Bernard, Marie-France, Arnaud et Karine Margaine
    Famille Payer
    Olivier Piazza (Beaumont des Crayères)
    Anthony Pointillard
    Antoine et Dominique Tellier-Renaudin (Renaudin)
    Jean-Pierre Vazart
    Didier et Thierry Vesselle (Maurice Vesselle)

    Prix d’Excellence

     
    Alexandre Yann
     
    Alain Bailly
    Remi et Jean-René Brice
    Jean-Luc et Romuald Camiat
    Richard Cheurlin
    Michaël et Sabrina Favier (Hubert Favier)
    Famille Hautbois
    Famille Phlipaux
    Alexandre Ruffin
    Cédric Vrain (Vrain-Auge)

    Satisfecits

     
    Benoît Barbier (Barbier-Roze)
    Ignace Baron (Baron Fuenté)
    Famille Bouché
    Famille Dekeyne

     

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